- Un attelage de chiens de traîneau sans une certaine symbiose entre les chiens et le musher ne donnerait pas grand-chose.
- Sur une course comme La Grande Odyssée Royal Canin, la complicité est nécessaire.
- Une proximité qui se travaille au quotidien.
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La Grande Odyssée Royal Canin : l’aventure grandeur nature
Le musher n’est pas le seul maître à bord d’un attelage de chiens de traîneau. S’il décide quels chiens seront à la bonne place, ces derniers sont tout aussi importants, car ce sont eux les moteurs sur une course. Et sans la complicité qu’il existe entre l’Homme et l’animal, il serait inutile de prendre part à une course comme La Grande Odyssée Royal Canin.
Une relation chiens/musher qui se construit tous les jours
« Avec mes chiens, c’est vraiment important pour moi d’avoir une équipe, une bande de potes
» confie Clément Raux ». Un avis que partage Alexandre Camberlain : « C’est une relation de tous les jours, nous, on est tout le temps avec eux, on les balade, on fait leurs soins, en fait on passe plus de temps avec les chiens qu’à la maison »
. Passer beaucoup de temps avec les chiens sert aussi au musher à les connaître par cœur, ce qui crée « une relation de confiance », comme l’affirme Cécile Durand : « Il y a une réelle symbiose qui s’opère. La musher ajoute qu’elle est « très fusionnelle avec les chiens, si je ne vais pas bien, ils le ressentent, ils essayent d’échanger des regards avec moi, on se comprend même s’ils n’ont pas la parole ».
Des chiens nés pour courir
Ceux qui découvrent les courses de chiens de traîneau pourraient porter un jugement négatif sur le fait de faire courir les chiens, mais c’est dans leur nature, comme le confirme Alexandre Camberlein : « Le chien court parce qu’il aime ça »
. Le doyen de la compétition, Jean Combazard explique que « quand ils voient le harnais, ils savent qu’ils vont aller courir, c’est une explosion de joie chez eux »
. « Ils sont nés pour courir, ils adorent ça, mais s’il y a le côté complicité qui s’en mêle, ça fait vraiment un duo gagnant »
ajoute Cindy Duport. « On fait partie de la même équipe et on avance tous ensemble »
conclut Cécile Durand.









