jeudi, mai 28

chuuuuuuut – La mesure, qui consiste à réduire le volume sonore et le nombre de vols à certaines heures, devrait se diffuser dans d’autres aéroports français

Bien, mais pas ouf non plus. Les couvre-feux pour interdire à certaines heures les décollages ou atterrissages ne sont pas la panacée contre les nuisances sonores des aéroports, estime jeudi le régulateur français. Quatre aéroports du pays (Bâle-Mulhouse, Beauvais, Nantes et Orly) et un aérodrome (Saclay-Versailles) sont concernés aujourd’hui. Plusieurs autres aéroports, dont le plus grand, Roissy, applique des restrictions du volume sonore en fonction des heures.

L’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (Acnusa), dans son rapport annuel, recommande de ne pas augmenter le nombre de couvre-feux, même s’ils ont la préférence des riverains. « L’Autorité préconise ainsi une programmation des vols permettant de prévenir les manquements nocturnes et des restrictions progressives fondées sur les performances acoustiques certifiées des aéronefs », a-t-elle expliqué dans un communiqué, à l’occasion de la publication de son rapport annuel. Elle y voit des « mesures préférables à une généralisation des couvre-feux dangereuse pour le dynamisme économique dont la France a tant besoin ».

447 poursuites contre des compagnies aériennes

Ce régulateur a défendu l’efficacité de son rôle de prévention, grâce à « un dialogue exigeant entre les différentes parties prenantes pour réduire les nuisances, notamment la nuit ». L’administration a engagé 447 poursuites contre des compagnies en 2025, soit 34 % de moins que l’année précédente, et 53 % de moins que lors du pic de 2022.

« Cette te(…)

Lire la suite sur 20minutes

À lire aussi :
Carburants : Pas de pénurie de kérosène en vue dans les aéroports de Roissy et d’Orly
Carburant : « Pas de cagnotte »… Les recettes fiscales en baisse en raison d’une chute de la consommation, selon Lecornu

Share.
Exit mobile version