- Une pétition contre la loi Duplomb a récolté plus de 2 millions de signatures, forçant l’Assemblée nationale à organiser un débat ce mercredi 11 février.
- Parallèlement, le Conseil constitutionnel a censuré en partie la proposition de loi.
- L’éditorialiste politique Christophe Barbier livre son analyse sur LCI.
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Agriculture sous tension : la colère gronde de nouveau
La loi Duplomb revient sur le devant de la scène : pourquoi ce nouvel épisode ? Pour le comprendre, il faut rembobiner le processus qui a débouché sur la situation actuelle. Le sénateur LR Laurent Duplomb, agriculteur dans la Loire, a ainsi fait adopter un texte en juillet 2025 permettant des dérogations sur l’usage des pesticides.
Après une pétition citoyenne signée plus de deux millions de fois et une censure partielle du Conseil constitutionnel, Laurent Duplomb a contre-attaqué avec un nouveau texte. « Une nouvelle pétition riposte par rapport à cette initiative : ‘Non, c’est non, Monsieur Duplomb’. Ce que clament 58.000 signataires en une semaine »
, relate l’éditorialiste politique Christophe Barbier sur LCI, dans une séquence à retrouver dans la vidéo en tête de cet article.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu s’est prononcé en défaveur du nouveau texte de la loi Duplomb, jugeant que « si elle peut résoudre des problèmes, elle en pose aussi d’autres
« . Le gouvernement préfère prendre un arrêté pour interdire les produits qui proviendraient de pays où les pesticides en question sont autorisés, alors qu’ils sont interdits en France.
Le feuilleton pourrait connaître sa conclusion par le biais des mobilisations anti-Duplomb, qui ont eu lieu le week-end dernier dans plusieurs villes. Une manifestation est également prévue ce mercredi 11 février devant l’Assemblée nationale, où le texte sera débattu.











