Au soir du 14 octobre 2025, la tutelle nationale s’était félicitée d’avoir réussi à organiser et mener à bien l’assemblée générale des adhérents marseillais des Ecologistes. Sous contrôle national depuis mars de la même année, près de 300 militants phocéens avaient validé par deux votes la stratégie d’union avec le Printemps marseillais dès le premier tour des municipales de mars. Et désigné Hassen Hammou, ex-porte-parole régional, comme chef de file pour finaliser les négociations avec les autres forces de la coalition visant à conserver Marseille à gauche.
Moins de trois mois plus tard, les atours vertueux du processus ont volé en éclats. Le conseil statutaire national des Ecologistes, réuni vendredi 2 janvier, a purement et simplement annulé les résultats de l’assemblée générale. Une décision radicale qui fait suite à un autre épisode qui a déjà lourdement entaché le vote : la condamnation par la justice, le 16 décembre 2025, d’Hassen Hammou à quinze mois de prison avec sursis pour corruption de mineur. Une affaire de mœurs que l’intéressé avait cachée à son parti avant son élection, et pour laquelle il a fait appel.
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