LEADER MÉCONTENT – Jean-Luc Mélenchon a condamné mardi la mort de Quentin Deranque, dénonçant des violences qui « se sont déshonorées ». Il a rejeté les critiques de Sébastien Lecornu visant LFI
Jean-Luc Mélenchon ne sait plus où donner de la tête. Mardi, il a condamné les violences ayant entraîné la mort de Quentin Deranque, alors que neuf suspects, dont un assistant parlementaire du député La France insoumise Raphaël Arnault, ont été interpellés. Lors d’une conférence à Paris, le leader insoumis a dénoncé des actes incompatibles avec les principes défendus par son mouvement, estimant que « les agresseurs de Quentin Deranque se sont déshonorés » en frappant « d’une manière qui, de toute évidence, comporte le risque d’infliger la mort ».
Le responsable politique a insisté sur la portée des actes commis. « On se déshonore lorsque, étant contre la peine de mort, on ne calcule plus la portée de ses propres actes, et que l’on frappe d’une manière qui, de toute évidence, comporte le risque d’infliger la mort », a-t-il déclaré. Il a également rappelé les limites à ne pas franchir dans l’affrontement politique, affirmant que « dans la violence, qu’elle soit défensive ou offensive, et je le dis en notre nom à tous, tous les coups ne sont pas permis », et soulignant que « pour nous, la mort n’a rien à faire dans la dispute politique ».
« Nous n’acceptons pas les leçons »
Jean-Luc Mélenchon a aussi évoqué les conséquences pour la famille de la victime. « Quelles que soient les opinions de ses parents, rien ne justifie qu’on leur ramène leur enfant mort », a-t-il déclaré, alors que La France insoumise est mise en cause par ses adversaires en raison de ses liens avec la Jeune (…)
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