dimanche, juillet 12

  • Quelque 1.500 « teufeurs » participaient ce samedi à une rave-party non déclarée aux Forges de Lanouée, débutée la veille.
  • Ce rassemblement inquiète d’autant plus les autorités que le département du Morbihan est en vigilance rouge canicule et présente un risque « élevé » de feux de forêt.
  • D’importants moyens de sécurité ont été déployés pour mettre fin à l’événement.

Ils ont fait fi de l’arrêté préfectoral interdisant « les rassemblements festifs à caractère musical (de type rave-party) » jusqu’au 31 août. Quelque 1.500 personnes participaient samedi après-midi à une rave-party illégale aux Forges de Lanouée, dans le Morbihan. Ce rassemblement, qui a débuté dans la nuit de vendredi à samedi, inquiète d’autant plus les autorités que le département du Morbihan est en vigilance rouge canicule et présente un risque « élevé » de feux de forêt.

Vers une saisie de matériel de sonorisation

Dans un communiqué, le préfet Michaël Galy a condamné « fermement l’irresponsabilité des organisateurs de ce rassemblement illicite », estimant qu’ils exposaient « les participants, les services de secours et de sécurité ainsi que l’environnement à des dangers réels ». Contactée par l’AFP, la préfecture indiqué que les moyens de sécurité mobilisés, comprenant notamment des gendarmes mobiles venus d’Île-de-France, étaient « proportionnel(s) à l’événement ». Les forces de l’ordre ont également mis en place un dispositif destiné à limiter l’arrivée de nouveaux « teufeurs ». La saisie du matériel de sonorisation constituait « un objectif de l’opération« , sans fournir davantage d’informations.

Un autre arrêté, pris mardi en raison du risque élevé d’incendie, restreint par ailleurs l’accès à plusieurs massifs boisés et landes du département, dont le secteur des Forges de Lanouée. Les autorités rappellent également que le département est exposé à un risque élevé d’incendie. « Dans un environnement sec, le moindre départ de feu peut avoir des conséquences dramatiques pour les personnes, les biens et les espaces naturels », insiste la préfecture. 

La rédaction de TF1info avec AFP

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