Un match long à délivrer son verdict mais, au final, une large victoire contre Rennes sans encaisser un seul but (3-0). Et surtout une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France, une compétition privée depuis le tour précédent du cannibale Paris-Saint-Germain (PSG), sorti par son voisin du Paris FC.
Mardi 3 février, dans son Stade-Vélodrome, l’Olympique de Marseille (OM) a évité l’implosion qu’on lui prédisait depuis son élimination rocambolesque en Ligue des champions moins d’une semaine plus tôt à Bruges (0-3). Et le club s’offre même le droit de rêver, au moins jusqu’au prochain tour de « la doyenne » – le tirage au sort aura lieu jeudi – de décrocher enfin un trophée à la fin de la saison.
Les mauvais présages s’accumulaient pourtant au-dessus de Marseille. Le match nul (2-2) concédé dans les dernières minutes du match contre le Paris FC trois jours plus tôt, confirmant encore l’instabilité émotionnelle d’une équipe aux fins de matches cauchemardesques… Ces coups de sang entre joueurs à l’entraînement jugés « normaux » par l’entraîneur, Roberto De Zerbi, de plus en plus agacé par les critiques de la presse. Et puis cette double coïncidence de calendrier et d’adversaire : en 2021, le centre d’entraînement de l’OM n’avait-il pas été envahi à la toute fin de janvier par des supporteurs furieux, provoquant le départ du président, Jacques-Henri Eyraud ? Et cet assaut brutal n’était-il pas intervenu quelques heures avant la réception du… Stade Rennais ?
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