Au centre d’un potentiel échange diplomatique entre la France et l’Iran, Mahdieh Esfandiari a été condamné à un an de prison ferme et une interdiction définitive du territoire français pour apologie du terrorisme, ce jeudi 26 février.
L’Iranienne de 39 ans était jugée pour apologie d’un acte de terrorisme commis en ligne, provocation directe en ligne à un acte de terrorisme (des délits passibles de sept ans d’emprisonnement et 100.000 euros d’amende), injure publique en ligne en raison de l’origine, ethnie, nation, race ou religion et association de malfaiteurs.
Ce procès, qui s’est déroulé du 13 au 16 janvier, était scruté de très près, puisque Mahdieh Esfandiari pourrait être utilisé comme possible monnaie d’échange contre les Français Cécile Kohler et Jacques Paris, libérés de prison mais qui se trouvent toujours en Iran.
Les Français retenus en Iran depuis bientôt quatre ans
Les deux Français sont retenus depuis mai 2022 par la République islamique pour « espionnage » en faveur d’Israël. Condamnés respectivement à 20 et 17 ans de prison, ils ne sont plus incarcérés depuis début novembre 2025 mais sont assignés à résidence à l’ambassade de France en Iran.
« Cet échange entre nous et la France a été négocié. Il y a eu un accord et en effet, nous attendons que toute la procédure juridique et judiciaire se fasse dans les deux pays », avait déclaré fin novembre le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, à France 24.
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