- Des violences et des dégradations ont été constatées en marge de la mobilisation lycéenne.
- Face à cette situation inquiétante, des parents se sont rendus devant les établissements scolaires.
- Emmanuel Garot, le président de la Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public, prend la parole sur LCI, samedi 3 octobre.
Ces derniers jours, à travers la France, la tension est devenue forte dans de nombreux établissements scolaires avec le blocus lycéen. Des dégradations ainsi que des violences ont été observées en marge de cette contestation, ce qui a provoqué l’inquiétude de très nombreux parents.
Certains, face à ce danger, n’ont pas hésité à se rendre sur place. C’est ce que confirme Emmanuel Garot, le président de la Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public. « On est amenés presque à se demander s’il ne faudrait pas s’organiser entre parents pour prendre position devant un certain nombre de lycées afin de protéger les grévistes et les bloqueurs de l’intervention d’individus mal intentionnés »
, poursuit-il sur LCI.
« L’inquiétude est apparue très vite et très tôt, dès lors que le niveau de violence a pris une tournure assez inédite »
, souligne aussi Emmanuel Garot. Il espère un retour au calme alors qu’une grande journée de mobilisation est prévue mardi.
« Il faut absolument rétablir le contact avec les responsables lycéens afin d’envisager une sortie de crise relativement rapide »
, estime le président de la Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public, ce samedi 3 octobre.
Plus d’explications dans la séquence à découvrir en tête de cet article.



