- Le PSG a remporté sa deuxième Ligue des champions ce samedi, en s’imposant face à Arsenal (1-1, 4-3 t.a.b.)
- Les Parisiens conservent leur couronne à l’issue d’une saison atypique, où un doublé n’a jamais semblé être une évidence.
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Ligue des champions 2025-2026 : le PSG à nouveau sacré !
Le Paris Saint-Germain sur le toit de l’Europe, voilà qui ressemble désormais à une habitude. Un an après avoir décroché la Ligue des champions face à l’Inter Milan (5-0), le PSG a conservé son titre en s’imposant face à Arsenal (1-1, 4-3 t.a.b.), ce samedi 30 mai, à Budapest (Hongrie). Sacré meilleur club d’Europe pour la deuxième année consécutive, le PSG se succède à lui-même à l’issue d’une saison où toutes les planètes n’étaient pas alignées pour régner une fois de plus sur le continent.
Revenons dix mois en arrière, en juillet 2025. Les Parisiens sont aux États-Unis, non pas pour une tournée de préparation, mais pour la Coupe du monde des clubs, suite de l’interminable saison 2024-2025. Défaits en finale face à Chelsea (0-3), les hommes de Luis Enrique commencent leurs vacances… le 14 juillet, au moment où tous les autres clubs de Ligue 1 ont déjà entamé leur préparation pour la saison suivante.
Cascade de blessures et défaites surprises
De préparation, les Parisiens, eux, n’en connaîtront pas. La rentrée est programmée le 6 août, une semaine avant leur premier match officiel, la Supercoupe d’Europe face avec Tottenham, remportée aux tirs au but. Puis la Ligue 1 débute, avant le retour de la Ligue des champions en septembre. Sans préparation, après des vacances inhabituellement courtes, le PSG perd peu à peu des plumes. Fabian Ruiz, Khvicha Kvaratskhelia, Ousmane Dembélé, Désiré Doué, Joao Neves, Marquinhos, Bradley Barcola, Vitinha, Achraf Hakimi, Nuno Mendes… Tous rejoignent l’infirmerie au fil de la première partie de saison.
Sur le terrain, les résultats en pâtissent. Si le club de la capitale est challengé en France par le RC Lens, il est réellement mis en difficulté en Ligue des champions. Lors de la phase de ligue, les tenants du titre s’inclinent face au Bayern Munich (1-2) et au Sporting (2-1), et ne parviennent pas à l’emporter face à Bilbao (0-0) et Newcastle (1-1). Trop de points perdus, avec une conséquence directe : alors que le top 8 lui tendait les bras, Paris termine à la 11ᵉ place et doit passer par les barrages. À partir des huitièmes de finale, le club de la capitale est aussi contraint de disputer les matchs retours à l’extérieur.
Des blessures, pas d’avantage du terrain lors des matchs décisifs, de la fatigue qui s’accumule, élimination surprise en Coupe de France face au Paris FC… Au cœur de l’hiver, rien ne prédestine franchement le PSG à conserver sa couronne continentale. La suite, pourtant, a donné tort aux pessimistes. Après un barrage serré, les Parisiens écartent Monaco (3-2, 2-2), puis étrillent Chelsea (5-2, 3-0), avant d’éliminer Liverpool sans vraiment trembler (2-0, 2-0).
La demi-finale face au Bayern Munich, entre les « deux meilleures équipes d’Europe »
, selon Luis Enrique, entre dans la légende. Au Parc des Princes, le PSG s’impose 5-4 dans le plus beau match de l’histoire récente de la Ligue des champions, avant de résister au retour (1-1), puis de s’imposer face à Arsenal en finale. Voilà Paris, encore, sur le toit de l’Europe, pour un back-to-back historique… et loin d’être attendu.











