Bien qu’il soit largement critiqué en Europe, le Conseil de la paix de Donald Trump va tout de même attirer plusieurs dirigeants du Vieux Continent pour sa réunion inaugurale, prévue jeudi 19 février à Washington. Derrière le refus de participer d’abord exprimé à Londres, Paris, Madrid ou Berlin, au moins deux capitales européennes ont ouvertement décidé d’adhérer à cette initiative, conçue dans un premier temps pour discuter du sort de la bande de Gaza, mais qui se veut désormais une instance ayant vocation à contourner l’ONU. Tandis que plusieurs autres pays et même la Commission européenne ont décidé de faire le déplacement en tant qu’« observateurs », visiblement dans le souci de ne pas froisser l’administration américaine et/ou d’être présents à une réunion censée discuter du sort de Gaza, les capitales les plus réfractaires hésitaient toujours sur la conduite à tenir.
Admirateur inconditionnel du président américain, le premier ministre nationaliste hongrois, Viktor Orban, fait, sans surprise, partie du camp de ceux qui soutiennent ce projet. Il avait déjà annoncé en janvier à Davos vouloir rejoindre cette instance « car la Hongrie a besoin de la paix pour continuer à croître et à se développer » et il sera présent à Washington jeudi.
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