- Maud Descamps nous parle d’un employé qui faisait des notes de frais à son entreprise.
- L’individu faisait passer ses sorties libertines… pour des repas professionnels.
- Une mauvaise habitude qui a entraîné un licenciement pour faute grave.
Suivez la couverture complète
Bonjour ! La Matinale TF1
Ajoutez TF1info à vos sources sur Google
Dans l’émission « Bonjour ! La Matinale TF1 », Maud Descamps a raconté une histoire hors du commun. La chroniqueuse a en effet indiqué que Thomas [prénom d’emprunt, ndlr], un responsable commercial dans une entreprise depuis sept ans, a vu sa carrière basculer à cause d’une très mauvaise habitude. Selon notre journaliste, l’homme s’est rendu à plusieurs reprises dans un établissement libertin et a fait passer ses sorties pour des repas d’affaires dans ses notes de frais. Entre le mois de décembre 2025 et le mois de mars 2026, Thomas s’est rendu sept fois dans le club libertin, pour une facture totale… de 303 euros.
Un homme fait passer ses sorties libertines pour des déjeuners d’affaires
L’entreprise s’est rendu compte de la supercherie. « L’employeur de Thomas s’est quand même interrogé sur le nom d’un restaurant qui passe régulièrement […]. Le service comptabilité se penche d’un peu plus près sur ce fameux restaurant et découvre qu’il s’agit en réalité, non pas d’un resto, mais d’un club libertin »
, assure Maud Descamps. Comme l’a révélé le site Cadremploi (nouvelle fenêtre), le service comptabilité de l’entreprise a vraiment pris conscience de la situation lorsqu’il a appris que la somme facturée pour un prétendu repas (25 euros) correspondait à la somme exacte d’un ticket d’entrée dans le club pour un homme seul en semaine, entre 14 et 18 heures. En d’autres termes, Thomas se rendait dans l’établissement… pendant ses heures de travail.
Licenciement pour faute grave : Thomas gagne le procès avant de perdre devant la cour d’appel
Alertée par le service comptabilité, la direction de la société a décidé de licencier Thomas pour faute grave. Cependant, le responsable commercial n’a pas accepté son sort : il a décidé de contester la décision en saisissant les prud’hommes. Face à la justice, Thomas a reconnu être allé dans le club libertin durant ses heures de travail. Celui-ci a toutefois précisé qu’il s’y était rendu pour le restaurant de l’établissement. Une version que la justice a approuvée dans un premier temps, puisque l’employeur a été condamné à verser 45.000 euros de dommages et intérêts à son ancien responsable commercial. La société a évidemment fait appel de la décision et a obtenu gain de cause. En effet, la cour d’appel d’Aix-en-Provence a validé le licenciement pour faute grave. « Thomas perd et va devoir rembourser ses notes de frais injustifiées »,
conclut Maud Descamps.

