- La quasi-totalité de l’Hexagone respire à nouveau, mais le sud du pays est toujours en proie aux fortes chaleurs.
- Les Bouches-du-Rhône et le Var demeurent ainsi en alerte rouge pour risque d’incendie.
- Un dispositif spécial est déployé dans ces deux départements pour éviter de nouveaux feux d’ampleur, comme l’a constaté sur place le 20H de TF1.
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Canicule, vagues de chaleur, sécheresse, incendies… Un été 2026 de tous les dangers en France
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Après plusieurs jours de canicule, le mercure est redescendu de plusieurs crans en France. Sur tout le territoire ? Non, le sud de l’Hexagone fait encore face à des températures élevées et à un soleil de plomb. Dans le Var et les Bouches-du-Rhône, l’alerte rouge pour risque d’incendie est encore en place. Pour limiter les probabilités d’un départ de feu, un dispositif spécial a été mis en place.
Les pompiers aux aguets
Le nombre de soldats du feu a été doublé ce samedi 18 juillet dans ces deux départements, et une attention particulière est apportée à certaines zones sensibles. « Ici, c’est un point stratégique. On est sur un endroit où il y a beaucoup d’habitations, des massifs forestiers pas très loin. Et on peut prendre les autoroutes pour aller dans tout le département »,
explique le lieutenant Laurent Pemezec, chef du groupe d’intervention feux de forêt (Giff), à Aix-en-Provence, au micro de TF1. Avec 37 degrés attendus par endroit, des rafales de vent jusqu’à 50 km/h, le cocktail est potentiellement explosif dans un décor déjà très sec. « Les végétaux sont jaunis. C’est très propice, malheureusement, aux départs de feu. Le moindre mégot dans des conditions pareilles, c’est un départ de feu »
, prévient le pompier.
Une équipe de l’Office national des forêts croise d’ailleurs des dizaines de ces mégots pendant sa patrouille. « Là, c’est un risque. Avec juste un peu de vent, ça prend, ça fait une braise, puis ça part dans le massif. (Et là), il n’y a plus rien à faire »
, souligne Matthieu Périé, agent de protection de la forêt méditerranéenne (APFM), à l’Office national des forêts (ONF). À la moindre flamme, ces professionnels peuvent intervenir et soulager les pompiers. « On est équipés de 600 litres d’eau (…), avec une motopompe, une lance de 30 mètres »
, assure Matthieu Périé. De quoi « traiter des (débuts) de feux de végétation ». « Et c’est avec ça qu’on peut éteindre un feu. On a dix minutes d’autonomie avec ce matériel-là »
, décrit-il.
Dans le Var, le dispositif exceptionnel décidé par la préfecture est reconduit pour la journée de dimanche. 600 pompiers sont mobilisés, tandis que deux Canadair et cinq hélicoptères bombardiers d’eau sont aussi prêts à décoller.




