- L’équipe de France jouera ce samedi 18 juillet à 23h, à Miami, le match pour la troisième place du Mondial.
- Les hommes de Didier Deschamps ont l’opportunité de marcher dans les traces de leurs prédécesseurs, auréolés d’une médaille de bronze en Suède, en 1958, et au Mexique, en 1986.
- On rembobine cette ultime rencontre face à la Belgique, marquée par l’absence des titulaires indiscutables de l’époque et un but de Jean-Pierre Papin.
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Coupe du monde 2026 : le rêve bleu d’une 3ᵉ étoile s’est envolé
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« C’était la dernière étape avant cette possible finale. On va jouer la petite finale du coup »
, a-t-il lâché face caméra. Didier Deschamps n’a pu cacher sa déception après l’élimination de l’équipe de France face à l’Espagne (2-0) en ce jour de fête nationale. Mais la Coupe du monde 2026 des Bleus, qui marquera sa dernière rencontre officielle en tant que sélectionneur, ne prendra véritablement fin que ce week-end avec un match presque « pour du beurre »
. Une ultime opposition pour déterminer qui montera sur la troisième marche du podium de la compétition.
Le « derby de l’amitié » pour conclure le Mondial 86
Avec deux victoires, une seule défaite (en 1982), cette petite finale a plus réussi aux Bleus que l’inverse. En 1958, Just Fontaine ne se contente pas d’établir le record du nombre de buts inscrits dans une seule édition (toujours bloqué à 13). Il offre le bronze à sa sélection en marquant à quatre reprises face à la RFA (6-3) en Suède.
En 1986, les Bleus se relèvent d’une défaite contre la même sélection allemande en demi-finale (0-2) au Mexique. Le sélectionneur Henri Michel fait tourner son effectif et offre du temps de jeu aux remplaçants. Le capitaine Michel Platini cède son brassard à Patrick Battiston et suit la rencontre depuis le banc. Plus de 21.000 personnes sont réunies à Cuautehmoc, le stade de Puebla, ce samedi 28 juin pour voir la France affronter les Diables rouges venus de Belgique.
« France-Belgique, qu’on appelait souvent dans le temps ‘le derby de l’amitié’, s’est disputé dans une ambiance chaleureuse mais sans complaisance de part et d’autre »
, commente alors le journaliste de la RTBF en plateau (nouvelle fenêtre). « On a eu un peu peur mais on a su se ressaisir après le premier but belge. On a eu des occasions, on les a loupées »
, analyse pour sa part le latéral droit français Manuel Amoros sur Antenne 2. Il faut dire que les Belges n’ont pas attendu pour ouvrir le score par Jan Ceulemans (0-1, 11e). Jean-Marc Ferreri répondra à la demi-heure de jeu d’une frappe puissante du droite (1-1, 27e) avant que Jean-Pierre Papin ne donne l’avantage aux Bleus avant la pause (2-1, 43e).
Finalement poussée en prolongation par Nico Claesen (2-2, 73e), l’équipe de France finit par l’emporter avec une reprise de Bernard Genghini (3-2, 104e) et un penalty transformé par Manuel Amoros (4-2, 111e). « Deux mois d’effort pour une médaille de bronze, c’est toujours bon à prendre »
, souligne le commentateur français d’Antenne 2 dans des images d’archives savoureuses. Reste à savoir si la Fifa attribue toujours aux vainqueurs de cette petite finale le diplôme réservé à la fédération ayant terminé à la troisième place de la Coupe du monde.











