- En France, 53% des appels que l’on reçoit sont non-désirables.
- Le démarchage téléphonique doit être complètement interdit, sans consentement préalable, d’ici à août 2026.
- D’ici là, comment lutter contre les appels frauduleux ?
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La Matinale
En France, 53% des appels que l’on reçoit sont indésirables. La première place mondiale. Du démarchage téléphonique, des appels frauduleux, parfois des arnaques. Face à tous ces numéros de téléphone, il est possible de se prémunir.
Il existe par exemple la plateforme Bloctel, un service de l’État. En théorie, elle permet de bloquer ces appels, et si les compagnies continuent tout de même de téléphoner, elles sont dans l’illégalité et il existe un espace pour les signaler.
Face aux arnaques, Sandra Marconi, journaliste LCI, rappelle qu’il ne faut « jamais répondre à un SMS ou à quelqu’un qui se fait passer pour votre banque. Si vous avez un doute, vous allez sur votre application bancaire. Ne cliquez pas sur un lien. »
À partir du 11 août prochain, le démarchage téléphonique sera complètement interdit par la loi, sans consentement préalable. Bloctel va disparaître pour laisser place à un nouveau système qui se veut plus efficace. Mais pour l’UFC-Que Choisir, cette loi devra faire l’objet d’une grande surveillance. « Elle ne sera réellement effective que s’il y a un nombre de contrôles suffisant pour vérifier que les professionnels jouent bien le jeu derrière »
, explique Benjamin Recher, chargé des relations institutionnelles de l’association.
« Ça peut monter jusqu’à 500.000 euros d’amende pour un individu qui vous démarcherait de manière illégale, ou 20% du chiffre d’affaires de la société »
, précise Christophe Barbier, éditorialiste politique LCI. « Et l’article 13 de la loi du 30 juin 2025, en vigueur à partir du 11 août 2026, dit que vous devez donner votre consentement. »










