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GAUTHIER BEDRIGNANS / Hans Lucas via AFP L’épisode caniculaire de juin a débuté le 17 juin et s’est terminé le 30 juin, indique Météo-France ce vendredi 3 juillet.

La canicule du mois de juin n’aura pas battu tous les records de celle de 2003, considérée comme une référence. La vague de chaleur qui a traversé l’Hexagone a duré moins longtemps que celle de 2003, a fait savoir Météo France ce vendredi 3 juillet.

Selon les critères définis par le prévisionniste national, l’épisode caniculaire de juin a officiellement débuté le 17 juin et s’est terminé le 30 juin dernier. Celui-ci a donc duré 14 jours, contre 16 jours pour celui d’août 2003. Plus intense que la canicule de l’été 2003, l’épisode de 2026 a toutefois été moins long.

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« Les climatologues prennent en compte le passage sous 23,4 °C, sous réserve qu’il soit confirmé 3 jours d’affilée, ou que la baisse soit plus marquée sur une journée (passant sous 22,4 °C donc). Mardi 30 juin est le dernier jour où l’indicateur thermique national a dépassé 23,4 °C. Pourquoi cette valeur de 23,4 °C ? Car c’est cette valeur qui marque aussi le début d’une vague de chaleur », avait annoncé Météo France dès jeudi soir en attendant la confirmation de la valeur moyenne pour la journée de jeudi.

La vague de chaleur du mois de juin est la 52e en France depuis 1947. « La multiplication de tels épisodes avant même le début de l’été calendaire est une des conséquences du changement climatique », rappelle Météo-France.

De nombreux records de température mais pas le record absolu

La vague de chaleur du mois de juin reste qualifiée d’ « exceptionnelle » par Météo-France. Les mercredi 24 juin et jeudi 25 juin ont été les journées les plus chaudes jamais enregistrées en France, atteignant pour la première fois les 30 °C en moyenne sur 24 heures.

D’autres records ont été battus. Les mercredi 24 juin et jeudi 25 juin après-midi ont été les plus chauds jamais mesurés depuis le début des relevés en 1947. La nuit de mercredi à jeudi a également été la plus chaude jamais enregistrée, avec 22,0 °C en moyenne des températures minimales.

Et si la barre des 40 degrés a été localement franchie à de très nombreuses reprises et dans de très nombreux départements, cette vague de chaleur n’a pas battu non plus le record historique de température enregistré dans l’Hexagone. Il reste à ce jour à 46 degrés, établi le 28 juin 2019 à Vérargues dans l’Hérault. Au plus chaud, le 24 juin à Saintes, il a fait 43,8 degrés.

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