- L’agriculture et l’élevage vont souffrir à long terme des effets des canicules à répétition.
- « On peut s’attendre à une hausse des prix », prévient Emmanuelle Ducros sur LCI après avoir signé une enquête sur le sujet dans « L’Opinion ».
- « La France va devoir importer beaucoup plus, ça doit nous alerter », ajoute la journaliste.
Dans une enquête signée dans L’Opinion
mercredi 12 août, Emmanuelle Ducros alerte sur le « scénario du pire »
qui se profile pour la souveraineté alimentaire française, le monde agricole et les élevages de l’Hexagone, à cause des canicules à répétition. Elle était l’invitée de LCI quelques heures après la publication.
« Toutes
les filières de production agricole
des produits de base ont été touchées »
, lance l’intéressée. « Les productions sont en très forte baisse sur tout le territoire. »
Ce qui pourrait précipiter la fermeture de certaines exploitations. Mais aussi « le manque de matières premières pour l’industrie agroalimentaire »
. Et donc une hausse des prix dans les rayons des supermarchés.
D’autant que ces potentielles pénuries à venir pourraient contraindre l’État à mettre l’accent sur les importations — ce qui, par le passé, a déjà amplifié la colère du monde agricole. « La France va devoir importer plus que ce que nous produisons, ça doit nous alerter »
, ajoute la journaliste. « Il faut réfléchir l’alimentation comme un outil de défense nationale. »
Plus d’informations dans la vidéo en tête de cet article.











