Dans quelques heures, la vasque olympique s’illuminera dans le stade San Siro, et les Jeux olympiques (JO) d’hiver de Milan-Cortina d’Ampezzo (Italie) seront officiellement ouverts. Pendant la quinzaine, du 6 au 22 février, l’événement offrira une débauche de performances sportives, d’émotions et de spectacles en mondovision. De belles images aussi, dans les Alpes, berceau des sports d’hiver, après quatre éditions éloignées des canons de la montagne.
L’Italie du Nord promet d’en mettre plein la vue. De Milan reliftée, théâtre des épreuves de glace, à Antholz-Anterselva, merveille du biathlon perchée aux confins de l’Autriche, en passant par Bormio et son redoutable Stelvio, piste mythique du ski alpin, ou encore Cortina d’Ampezzo, la « reine des Dolomites », coiffée de son joyau, l’Olimpia delle Tofane, héritée des Jeux de 1956.
L’opulente région fera étalage de ses plus beaux atours, au sens propre comme au sens figuré. Plus de 400 kilomètres séparent la capitale lombarde des sites de compétition les plus éloignés. Hier, la logistique en a souffert ; aujourd’hui, spectateurs et personnes accréditées risquent fort d’en payer le prix pour se déplacer à travers les vallées. Et l’empreinte carbone de se creuser. Les transports, en effet, représentent la principale source d’émissions dans l’organisation des grands événements sportifs.
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