- Direction un site historique du biathlon mondial pour les JO de Milan-Cortina 2026.
- Les 11 épreuves ont lieu à l’Antholz-Anterselva Biathlon Arena, nichée dans les Alpes italiennes, à la frontière autrichienne.
- L’altitude rend ce site unique et particulièrement exigeant pour les organismes.
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Jeux olympiques et paralympiques
Pour la première fois de l’histoire, les biathlètes retrouvent un site historique de la Coupe du monde pour les JO d’hiver 2026. Rendez-vous est donné à l’Antholz-Anterselva Biathlon Arena pour les onze épreuves, du 8 au 21 février. Dans le sillage de ses leaders Éric Perrot et Lou Jeanmonnot, les Français espèrent briller sur ce site atypique et exigeant situé dans le Tyrol. Présentation.
Antholz-Anterselva est une étape incontournable de la Coupe du monde de biathlon depuis 1978, dans une ambiance toujours survoltée. Nichée dans les Alpes italiennes, Anterselva est un village du Haut-Adige (son appellation allemande est Antholz), situé à quelques kilomètres de la frontière autrichienne. Le site a également accueilli six éditions des Championnats du monde, dont la dernière en 2020.
L’altitude rend ce site un peu plus exigeant
L’altitude rend ce site un peu plus exigeant
Émilien Jacquelin auprès d’Olympics.com.
Si les biathlètes arrivent donc en terrain connu, ils devront faire face à l’altitude, particularité de ce site perché à 1.600 mètres d’altitude (le plus élevé du circuit mondial). « L’altitude rend ce site un peu plus exigeant que d’autres. Chaque effort en trop peut se payer cash, donc il faut être capable de bien gérer son effort »
, a prévenu Émilien Jacquelin auprès du site Olympics.com.
Manque d’oxygène et fatigue accrue
« C’est une des premières altitudes où l’on peut ressentir un peu plus de fatigue. Physiologiquement, on respire un tout petit peu moins d’oxygène que sur des sites en basse altitude, donc on a un peu moins d’énergie et on peut être un peu plus essoufflé »
, explique pour sa part Éric Perrot auprès du même média.
Malgré son décor de carte postale, entre sommets alpins enneigés et lac gelé, Antholz-Anterselva propose une piste corsée. Car même sans montées ou descentes très pentues, l’approche du pas de tir est rendue difficile par des bosses et des faux plats. « Ils arrivent relativement essoufflés, et c’est additionné à l’altitude »
, souligne Jean-Pierre Amat, entraîneur de tir de l’équipe de France, interrogé par Olympics.com. « C’est quasiment le tir qui y fait le classement »
, affirme-t-il encore.
Site de compétition avec la plus grande capacité de tous les JO 2026 – jusqu’à 19.000 spectateurs -, l’Antholz-Anterselva Biathlon Arena met les biathlètes à rude épreuve. Habitués à l’altitude, les Bleus sont très attendus, après avoir remporté sept médailles à Pékin en 2022.













