- Trouver un bon équilibre entre travail et vie personnelle est une obsession de certains jeunes actifs.
- Une partie d’entre eux envisage de partir en « micro-retraite ».
- Une pause auto-financée pour profiter de la vie ou changer de rythme.
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La Matinale
Prendre plusieurs mois ou années grâce aux « micro-retraites » est une idée de plus en plus populaire du côté des jeunes actifs. Il s’agit d’une pause prolongée dans sa carrière, dans le but de voyager ou de changer de rythme de vie. Quelle est la différence avec une année sabbatique ? Celle-ci est décidée avec un employeur, avec parfois un salaire différé. La « micro-retraite » est, elle, autofinancée.
« Le principe existe depuis longtemps, mais le terme apparaît pour la première fois en 2007, dans le livre de l’Américain Timothy Ferriss
« , explique la journaliste Valentine Leboeuf dans la chronique en tête de cet article. La question posée : pourquoi garder les années d’inactivité après 65 ans, alors qu’on est en pleine forme avant ? « Presque 20 ans plus tard, le concept n’a jamais été aussi populaire
. »
En 2025, près de 10% des Américains auraient envisagé une micro-retraite. Pour de plus en plus de jeunes actifs, cette façon de vivre est une forme de réussite différente, avec une carrière moins linéaire et plus d’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.
Cela vient aussi de plusieurs craintes : celle de s’épuiser à la tâche et de faire un burn-out, et celle d’avoir une retraite très tardive ou inexistante. « Je préfère profiter des bons moments tout de suite plutôt que de travailler jusqu’à 70 ans, parce que c’est ce qui nous attend
« , relate une internaute sur le réseau TikTok.












