- Audrey Fleurot sera à l’affiche du film « Les Parfait(s) : arnaques en famille » le 24 juin.
- Alors qu’elle cartonne à la télévision et au cinéma, la comédienne de 48 ans est toujours habitée par le doute.
- La future héroïne de « La Comtesse de Monte-Cristo » se confie face à Audrey Crespo-Mara dans « Sept à Huit » ce dimanche 14 juin à 19h30.
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Sept à huit
Elle enchaîne les succès. Mais la peur de ne pas travailler n’est jamais bien loin. À l’affiche du film de Ludovic Bernard Les Parfait(s) : arnaques en famille
, en salles le 24 juin, Audrey Fleurot savoure encore ce qui lui arrive. Depuis le succès phénoménal de HPI
,
série la plus regardée du petit écran, achetée dans 105 pays et adaptée aux États-Unis, elle est devenue une actrice populaire.
« Ça me fait très plaisir parce qu’on m’a tellement laissé entendre que personne ne m’attendait. J’avais l’impression que le prochain tournage était le dernier. Donc pour quelqu’un qui a navigué un peu à vue, c’est assez merveilleux »
, confie la star de 48 ans à Audrey Crespo-Mara dans « Sept à Huit » ce dimanche 14 juin à 19h30 sur TF1, et en replay sur TF1+.
Audrey Fleurot enchaîne séries et films, à la télé et au cinéma. La peur de ne pas travailler, qui l’a longtemps habitée, n’a pas pour autant disparu. À l’affiche de « Les Parfait(s) », elle est « Le Portrait de la Semaine » d’ @audrey_crespo , dimanche à 19h30 sur @TF1 . pic.twitter.com/Iq2npduhrH — Sept à Huit (@7a8) June 13, 2026
Depuis le carton de HPI
, la flamboyante rousse admet qu’elle commence enfin à se faire confiance et à se sentir légitime. Même si ses enfants ne sont pas impressionnés. « Ils sont vraiment très, très durs à épater ! »
, s’amuse-t-elle. La peur de ne pas travailler qui l’a longtemps habitée est-elle passée ? « Je pense qu’elle ne passera jamais parce que j’ai été beaucoup fragilisée dans les peurs qui me viennent de l’extérieur. Le fait de ne pas correspondre physiquement à quoi que ce soit, qu’on me dise
‘Ça va être compliqué, tu ne connais personne, vous êtes quand même très nombreuses’«
.
Sa chance ? Ne jamais avoir lâché, tant la comédie était une évidence pour elle. « Je me sens moins une arnaque, ça c’est chouette, ça aura pris du temps. Mais je n’ai jamais vraiment pu savourer les choses parce que je me suis toujours dit que ça allait s’arrêter demain ».
Enchaîner les tournages, c’est ce qui lui plaît. « Je suis une hyperactive, je suis beaucoup plus à l’aise dans la fiction que dans la réalité. (…) J’ai un peu du mal à ne rien faire. Mon mec me dit souvent : ‘T’as pas des enclumes à déplacer ?' »
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