- Jeudi 19 février, le président américain Donald Trump a donné un ultimatum de 10 jours aux Iraniens afin de parvenir à un accord.
- En cas de frappe américaine, même limitée, les Israéliens craignent des représailles de l’Iran à leur encontre.
- Le général François Chauvancy livre son analyse de la situation sur LCI.
L’heure tourne pour l’Iran. Donald Trump a averti les Iraniens que le pays serait « bien avisé
» de trouver prochainement un accord sur le nucléaire, sans quoi il n’exclut pas de lancer des frappes sur le pays. Il a donc adressé un ultimatum de dix jours, jeudi 19 février. À noter qu’un autre acteur garde un œil attentif sur les négociations : Israël.
Pour le général François Chauvancy, l’État hébreu aurait d’ailleurs tout intérêt à trouver lui aussi un accord avec l’Iran afin de garantir la non-utilisation d’un certain type de missile si les tensions devaient s’embraser à nouveau. « Dans les années 80-90, on a fait des accords pour que les Soviétiques et les Américains n’utilisent pas tel type de missile qui avait telle portée
« , a-t-il souligné sur LCI, dans une intervention à retrouver dans la vidéo en tête de cet article.
Et de s’interroger : « Pourquoi il n’y a pas autour d’une table aujourd’hui les Israéliens d’un côté, les Iraniens de l’autre, pour négocier d’un traité qui interdirait de part et d’autre des missiles de tant de portée ?
«
Selon lui, le fait que ces discussions n’aient pas lieu à l’heure actuelle prouve « qu’il y a une certaine mauvaise foi de part et d’autre ».
« Je ne parle pas des Américains, je parle bien des Israéliens et des Iraniens. Il suffit de faire un traité en disant qu’on interdit aujourd’hui les missiles de plus de 1.500 kilomètres, par exemple. Or aujourd’hui, on est sur la méfiance permanente de part et d’autre
. »




