- Au Népal, les zones ravagées par les eaux sont en plus très difficiles d’accès.
- « Les secouristes travaillent à mains nues, ils n’ont pas le choix », lance sur LCI Rémy Desbois, membre des Pompiers de l’urgence internationale.
- Jeudi après-midi, le bilan s’élevait à 362 morts et 1.400 disparus.
Au drame s’ajoutent toutes les difficultés qu’ont les secours à accéder aux zones touchées par les eaux. Au Népal, le dernier bilan fait état de 362 morts. Mais les autorités sont aussi à la recherche des 1.400 disparus. « Les victimes de surface ont toutes vraisemblablement été sorties. Il ne restera plus que, malheureusement, à aller chercher celles qui sont ensevelies et dont l’espoir de vie est totalement anéanti »
, déplore sur LCI Rémy Desbois, membre des Pompiers de l’urgence internationale.
Les secouristes et les militaires n’ont accès à certaines zones qu’en hélicoptère, où des sinistrés parviennent à être héliportés. D’autres se déplacent en pelleteuse (voir la vidéo en tête de cet article). « Ils travaillent souvent presque à mains nues »
, poursuit Rémy Desbois. « Ils n’ont pas le choix. Cela va être très compliqué. »
« Les militaires sont habitués et vivent d’une manière plutôt rustique. Ils vont s’adapter à l’environnement »
, ajoute le général François Chauvancy. « Tous les moyens militaires vont être mis en place : des hélicoptères encore une fois, des engins spécialisés du génie. »

