- Les feux de forêt ont fait des dégâts dans les cultures, notamment dans le sud de la France.
- La chaleur caniculaire, aussi, menace les récoltes.
- Mais peut-on craindre des pénuries dans certains rayons alimentaires ?
Les feux de forêt sont une grosse source de stress pour les agriculteurs des environs. Si leur exploitation n’a pas déjà été touchée, ils voient parfois les fumées à quelques dizaines de mètres de chez eux. Mais la chaleur en est une aussi. Elle menace les arbres fruitiers et les cultures les plus fragiles.
« L’arbre ne va plus réussir à faire de la photosynthèse, donc il va larguer ses fruits pour essayer de survivre. Parce que ça lui prend de l’énergie d’avoir tous ses fruits »
, vulgarise l’arboriculteur Clément Sfiligoï (voir la vidéo en tête de cet article). Même chose pour les céréales, explique Pascal Dupré, céréalier : « À partir du moment où on dépasse 28°C, elles ne s’alimentent plus »
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La crainte, c’est une hausse de prix qui s’est déjà matérialisée pour certains produits. « Pour l’instant, il n’y a pas de crise alimentaire »
, précise en revanche Catherine André, éditorialiste économie LCI. « Mais on voit aussi l’impact de la canicule sur les éleveurs de poules. Il y a eu une surmortalité animale dans certains élevages de poulets. »
L’impact est colossal pour les agriculteurs. Mais l’éditorialiste se veut rassurante pour les consommateurs : « Il y aura des hausses de prix, mais pas de pénurie massive »
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