- Après l’activation du niveau 3 du plan Orsan, « le niveau le plus élevé de mobilisation sanitaire », Stéphanie Rist s’est adressée aux journalistes, jeudi 25 juin.
- La ministre de la Santé a été questionnée sur le manque d’anticipation du gouvernement face à cette crise.
- « Il faut sortir de la caricature du ‘tout climatisé' » dans les hôpitaux, a-t-elle notamment répondu.
L’hôpital public est encore plus sous tension à cause de la canicule. La ministre de la Santé Stéphanie Rist, qui s’est présentée devant la presse jeudi 25 juin dans l’après-midi, a déploré « l’augmentation importante de passages aux urgences »
(voir la vidéo en tête de cet article). Un peu plus tôt dans la journée, le Premier ministre Sébastien Lecornu annonçait l’activation du niveau 3 du plan Orsan, « le plus élevé de mobilisation sanitaire »
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La ministre a aussi été questionnée sur l’anticipation de cette crise, jugée insuffisante par certains soignants, et la climatisation des centres hospitaliers. « La climatisation partout n’est pas forcément indispensable. Je crois qu’il faut sortir de la caricature du ‘tout climatisation’. Mais bien sûr qu’il va falloir adapter nos établissements au changement climatique »
, a-t-elle répondu.
L’intéressée avance aussi que, « depuis 2003, 40% des hôpitaux ont été reconstruits avec ces mesures d’adaptation climatique. Il nous reste une partie des hôpitaux, prévus dans les 6 milliards d’euros d’investissements pour les dix prochaines années »
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« Et dès le mois de mai, le centre de crise du ministère a été activé, en coordonnant l’ensemble des ministères, en mettant en place avec les professionnels le niveau 1 du plan Orsan »
pour préparer l’été, assure ensuite la ministre de la Santé. « Mais quelle que soit l’avancée, je ne sais pas faire baisser la température de 40 à 32°C. »











