- Un navire marchand turc a été frappé par des missiles russes ce dimanche, annonce la marine ukrainienne.
- Cinq marins ont été tués dans les frappes.
- Le navire « ne présentait absolument aucune menace militaire », selon Kiev.
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Ukraine : la guerre entre dans sa 5ᵉ année
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Un navire marchand appartenant à la Turquie a été frappé en mer Noire (nouvelle fenêtre) ce dimanche 19 juillet, a annoncé la marine ukrainienne. Selon Kiev, trois missiles de croisière russes seraient à l’origine de cette attaque qui aurait tué cinq marins.
Le vraquier transportait des céréales
Le vraquier, qui battait pavillon de la Guinée-Bissau et transportait des céréales (nouvelle fenêtre), a été ciblé alors « qu’il quittait la zone de combat »
, selon la même source, qui a précisé que huit personnes ont été évacuées vers un hôpital à Odessa, sur la mer Noire. Le sort de cinq autres membres d’équipage restait inconnu.
« Il s’agit d’une nouvelle attaque délibérée de la Russie contre un navire civil sans armes battant pavillon étranger, qui ne présentait absolument aucune menace militaire,
a déclaré la marine ukrainienne (nouvelle fenêtre). « Cette attaque constitue un acte de terrorisme à l’encontre de la navigation pacifique et une grave violation du droit international humanitaire. »
L’équipage comprenait des Syriens et des Indiens, selon le ministre des Affaires étrangères par intérim. Un capitaine ukrainien fait partie des morts, a précisé Andriï Sybiga sur X.
L’armée russe bombarde très régulièrement les infrastructures portuaires ukrainiennes, en particulier dans la région d’Odessa. Dernier exemple en date, mardi, lorsque les autorités ukrainiennes ont fait état d’attaques russes sur un navire civil dans un port et sur deux autres bateaux naviguant en mer Noire, qui avaient fait trois morts. De leur côté, les forces ukrainiennes ont accentué ces derniers jours leurs attaques sur des navires en mer d’Azov, une zone maritime qui constitue une voie de transport importante pour les produits agricoles russes vendus à l’étranger ainsi que pour l’approvisionnement de la Crimée annexée.











