mercredi, mai 20

L’hypothèse d’une médiation de Gerhard Schröder avait immédiatement été largement critiquée en Allemagne, le gouvernement fédéral allant même jusqu’à estimer qu’il s’agissait à nouveau d’un leurre ou « d’une fausse offre » du président russe.

Le lobbying de l’ancien chancelier pour les hydrocarbures russes et son refus de condamner l’attaque de l’Ukraine semblent définitivement écarter son nom. La cheffe de la diplomatie de l’UE serait elle-même par définition dans une position idoine pour jouer un rôle de médiation entre Kiev et Moscou mais Kaja Kallas pose un problème inverse car le Kremlin la jugerait trop favorable à l’Ukraine.

Un autre nom a depuis fait surface, celui d’Angela Merkel. L’ancienne chancelière allemande était justement à Strasbourg ce mardi pour se voir décerner l’ordre du mérite européen, mais elle suscite aussi une dose de scepticisme car trop complaisante avec la Russie et ses ressources en gaz pendant son mandat. Et elle écarte elle-même le principe d’une médiation.

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On cite aussi le président finlandais Alexander Stubb, mais au-delà de cela, il faudrait encore que la Russie ait véritablement l’intention de rechercher une solution négociée.

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