- L’Ukraine dénonce une « attaque horrible » sur Kiev, dans la nuit de lundi 7 à mardi 8 octobre.
- Sur LCI, l’envoyé spécial Thomas Misrachi décrit « une violence dingue », juste après la visite des émissaires américains.
- « Kiev n’est plus aussi protégée qu’avant, les Russes veulent s’attaquer au centre du pouvoir », explique le journaliste.
La Russie a repris ses frappes massives après une pause de trois jours liée à la visite des émissaires américains à Moscou puis à Kiev. Dès la nuit de lundi 7 à mardi 8 octobre, les bombardements ont repris de plus belle dans la capitale. L’Ukraine dénonce une « attaque horrible »
(voir la vidéo en tête de cet article). Sur LCI, l’envoyé spécial Thomas Misrachi décrit « une violence dingue »
.
Une quinzaine de bâtiments ont été totalement ou partiellement détruits. Tout comme des habitations, des garages, une école. Un train de voyageurs a aussi été ciblé. Le bilan fait état de trois morts et de 19 blessés. « Nous avons pu rencontrer le maire de la ville, Vitali Klitschko »
, raconte Thomas Misrachi. « Il nous disait
‘Nous sommes entrés dans une nouvelle dimension. Il va falloir s’habituer’.«
Avant de poursuivre : « Kiev n’est plus protégée comme elle a pu l’être depuis le début du conflit. Les Russes veulent s’attaquer au cœur de l’Ukraine et au centre du pouvoir. C’est pour ça que ces frappes se multiplient ici »
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