- Les tensions au Moyen-Orient restent fortes, mercredi 20 mai, près de trois mois après le début de la guerre.
- La situation pourrait pousser le gouvernement à revoir les 6 milliards d’euros d’économies prévus, selon Sébastien Lecornu.
- À quoi faut-il s’attendre ? La réponse de Nicolas Doze, éditorialiste économie LCI.
Sébastien Lecornu a affirmé mardi 19 mai qu’il envisageait de revoir les 6 milliards d’euros de gels et d’annulations de crédits prévus pour compenser l’« impact »
de la guerre au Moyen-Orient sur les finances publiques. « Les opérations de nos forces armées sur l’ensemble de la zone créent des dépenses, des impacts sur les finances publiques »
, a expliqué le Premier ministre.
Ce mercredi 20 mai, Nicolas Doze, éditorialiste économie LCI, revient sur les déclarations du locataire de Matignon. « Mi-avril, on avait appris qu’il fallait faire 6 milliards d’euros d’économies. On avait expliqué qu’il y aurait 4 milliards de gels ou d’annulations de crédits sur les dépenses de l’État et deux milliards sur la dépense sociale »
, rappelle le spécialiste.
Dans la séquence à retrouver en tête de cet article, Nicolas Doze pointe un certain flou après les déclarations du Premier ministre. Des détails devraient être révélés au mois de juin.
« Sur le montant, je prends le pari que ce sera plus que 6 milliards d’euros. On va être vers les 7 ou 8 milliards. Je pense que le patronat a du souci à se faire »
, estime également Nicolas Doze.











