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Des pourparlers hypothétiques, la guerre continue
Après avoir évoqué lundi 23 mars des discussions “productives” en vue d’une résolution du conflit, Donald Trump a assuré ce mardi avoir des interlocuteurs iraniens qui “veulent tellement conclure un accord”. L’Iran a pourtant démenti ces négociations.
D’après le site Axios, les États-Unis et des médiateurs régionaux étudient la possibilité d’une rencontre dès jeudi “mais attendent toujours une réponse de Téhéran”. Le Pakistan s’est dit prêt ce mardi à “accueillir et faciliter des pourparlers”, a fait savoir son Premier ministre Shehbaz Sharif.
Selon des sources du Wall Street Journal, Téhéran craint que des négociations “ne soient un piège” risquant de déboucher sur une tentative d’assassinat, ou “une simple tentative de faire baisser les prix du pétrole avant de reprendre les frappes”.
Ce mardi, des missiles iraniens ont de nouveau atteint Israël, l’Irak et des pays du Golfe persique, indique The New York Times, faisant partout des morts et des blessés. Les bombardements israéliens massifs se sont poursuivis en Iran.
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Le Pentagone prévoirait de déployer des troupes aéroportées
Aux États-Unis, plusieurs médias rapportent ce 24 mars que le ministère de la Défense prévoit de déployer une unité de la 82e division aéroportée, “comprenant quelque 3 000 soldats” selon le Wall Street Journal.
Ces parachutistes, susceptibles d’être déployés en moins de 24 heures, pourraient notamment servir à s’emparer de l’île de Kharg, par où passe l’essentiel des exportations pétrolières de l’Iran, affirmait le New York Times qui a rapporté dès lundi que ce déploiement était envisagé.
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Israël dit vouloir contrôler une partie du Sud-Liban
“Israël et le Hezbollah ont continué d’échanger des frappes au Liban-Sud, que l’armée israélienne compte occuper aussi longtemps qu’elle le juge nécessaire, selon le ministre israélien de la Défense Israel Katz”, résume L’Orient-Le Jour.
Le ministre a dit vouloir “s’emparer d’une ligne de défense avancée”, ajoutant que “les centaines de milliers d’habitants du Liban-Sud qui ont été évacués vers le nord ne retourneront pas au sud du Litani tant que la sécurité des habitants du nord d’Israël ne sera pas assurée”. L’État hébreu a fait sauter plusieurs ponts sur ce fleuve.
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