- Emmanuel Grégoire va devenir maire de Paris dimanche 29 mars.
- Le socialiste affiche déjà sa volonté de « sobriété » pour les six prochaines années.
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Élections Municipales 2026
Avant le tout premier conseil de Paris, qui le désignera officiellement maire dimanche 29 mars, Emmanuel Grégoire a esquissé les premiers chantiers qui l’occuperont lors de son mandat et a promis, dans les pages du Parisien,
que « des règles extrêmement strictes seront fixées »
sur le train de vie des élus de la capitale.
Ainsi, le socialiste a annoncé vendredi 27 mars au journal (nouvelle fenêtre) qu’il profitera de cette première séance pour r « diviser par deux »
son « enveloppe de frais de représentation »
et mettre fin à ceux des maires d’arrondissement. Ces frais s’élevaient sur l’année 2025 à 19.720 euros pour la maire de Paris et à 11.092 euros pour chaque maire d’arrondissement, selon la ville de Paris, (nouvelle fenêtre) qui précise que ces montants avaient été réduits en 2014 par Anne Hidalgo.
Aucun « déplacement pas justifié la première année »
S’agissant de ses futurs voyages, Emmanuel Grégoire a marqué d’emblée ses différences avec sa prédécesseure et partagé la volonté de « continuer les efforts de sobriété »
: « Je ne ferai pas de déplacement qui ne serait pas strictement justifié la première année de mon mandat. Par exemple pour le comité d’installation du président de l’Association internationale des maires francophones (AIMF) qui a lieu à Namur où j’irai en train ».
Le socialiste était ici interrogé sur le rythme d’Anne Hidalgo à l’international. En octobre 2025, l’édile avait été épinglée par une association anti-corruption pour des soupçons de détournement de fonds publics après un voyage effectué à Tahiti, en Polynésie française. L’Hôtel de ville avait ensuite fait l’objet d’une perquisition (nouvelle fenêtre), dans le cadre d’une enquête ouverte par le Parquet national financier.
« J’ai l’intention de vivre normalement le plus longtemps possible, même si j’aurai désormais un officier de sécurité. (…) Je continuerai à me déplacer, comme je l’ai toujours fait, en métro et à vélo »,
a encore affirmé Emmanuel Grégoire, qu’on a d’ailleurs vu sur un Vélib au soir de son élection, dimanche 22 mars.











