samedi, octobre 10

L’occupation des facultés de Nantes et de Rennes, qui se voulait solidaire du mouvement lycéen, a laissé des traces dévastatrices : tags, messages politiques et déchets jonchent désormais les couloirs. Les occupants avaient aussi fait des provisions et s’étaient préparés à l’arrivée des forces de l’ordre. Samedi matin, la présidente de l’université de Nantes a constaté les dégâts. À l’université de Rennes 2, des vols ont été signalés à la cafétéria du Crous et au moins quatre bâtiments ont été saccagés.

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