Avec notre correspondante à Barcelone, Élise Gazengel
Plus de 3 000 participants venus d’une centaine d’organisations progressistes de partout dans le monde se sont réunis à Barcelone, dans le nord-est de l’Espagne. Une première qui ravit les militants, à l’image de Sebastian Lorenzo, Argentin.
« Ça nous encourage pour avancer, prendre de la force et voir qu’on est beaucoup plus nous qui voulons un monde en paix plutôt que les solutions violentes que certains pays donnent comme les seules possibles ».
Dans une ambiance festive et revendicative, les progressistes ont échangé lors de dizaines d’ateliers et débats pendant deux jours. Casquette rouge « Make Love not fascim » sur la tête, Mercè Saltor, catalane, nuance cette euphorie :
« J’ai la sensation qu’on est un peu en retard. On attend toujours d’avoir un ennemi très visible pour nous rassembler. On devrait peut-être apprendre la leçon et apprendre que si on est toujours séparés, si on coopère pas alors ce qui se passe c’est que la droite qui a plus de facilité pour se rassembler nous passe devant ».
Militants comme dirigeants espèrent que cette démonstration de force relancera leur mouvement face à la vague réactionnaire. Réponse dans les urnes.
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