- Qu’ils soient attelages après attelages ou en mass-start, les départs des étapes de La Grande Odyssée Royal Canin sont des moments à part.
- Les chiens sont pressés d’en découdre et de courir.
- Les mushers ressentent une fébrilité et une émotion uniques.
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La Grande Odyssée Royal Canin : l’aventure grandeur nature
Le départ des courses reste l’un des grands moments La Grande Odyssée Royal Canin. Il y a une grande excitation entre la fébrilité de ce qui attend les attelages pendant l’étape et l’excitation des chiens impatients de courir sur les pistes enneigées.
Il y a deux types de départ sur La Grande Odyssée Royal Canin, « on est sur des départs toutes les deux minutes »
explique Elsa Borgey. Clément Raux raconte de son côté que « les chiens adorent vraiment l’effervescence du public. Dès qu’ils entendent la musique, après ils savent qu’on va partir »
. Et justement, cette envie de s’élancer doit être canalisée physiquement par les mushers comme le précise Cécile Durand : « On met les ancres parce que sinon, ils partiraient »
sans le musher ! « Ils n’attendent qu’une seule chose, c’est d’entendre 3, 2, 1 et go ! »
complète Jean Combazard.
Spectaculaire et stratégique mass-start
Si les départs sont donnés attelages après attelages, il y a une étape qui se distingue avec un départ en mass-start. « Ce sont des départs par dix mushers. On est tous alignés les uns aux côtés des autres »
explique Cindy Duport. Si ce type de départ est spectaculaire, il demande une bonne stratégie aux mushers : « Il y a vraiment une mise en compétition des attelages parce que du coup, au bout de cette grande ligne droite, ça va former comme un entonnoir, forcément les 10 attelages ne passeront pas dans l’entonnoir »
décrit Elsa Borgey. « Le but, c’est de s’élancer en faisant attention à ne pas avoir trop de confrontations avec les autres attelages et de se démarquer assez rapidement »
complète la musher.
L’émotion du départ
« Les départs, j’ai des chiens qui aiment ça autant que moi »
s’enthousiasme Jean Combazard. Des départs qui se font avec toujours autant d’émotions : « C’est toujours limite les larmes aux yeux à chaque fois parce que c’est vraiment pour moi un rêve d’enfant. J’adore chaque départ »
conclut Clément Raux.












