Depuis l’automne 2025, une histoire passionne et divise les Italiens. La version simple commence ainsi : par une journée paisible de la fin du mois de novembre, une vingtaine de membres des forces de l’ordre font irruption dans un coin de la forêt des Abruzzes, une région située à l’est de Rome. Les agents s’approchent d’une maison de pierre isolée, près de la localité de Palmoli, où un couple singulier s’est installé, quatre ans plus tôt. Catherine Birmingham, 45 ans, une coach new age australienne, son conjoint britannique, Nathan Trevallion, 51 ans, leur fille aînée de 8 ans, leurs jumeaux de 6 ans et un chat habitent cette demeure.
Sous les feuillages qui entourent la propriété, où un cheval gris cohabite avec un petit âne brun, les policiers sont accompagnés de membres des services sociaux. Représentants d’une froide bureaucratie, ils seraient venus éloigner les enfants de cette existence tranquille et sans école, séparant ainsi une famille heureuse avec la dureté intraitable propre à l’Etat. Voilà pour le récit à laquelle une partie de l’opinion adhère, criant au scandale.
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