- Donald Trump a jugé ce mercredi « très possible » un accord de paix avec l’Iran.
- L’annonce, faite lors d’un échange avec la presse dans le bureau ovale, a généré une flambée des places boursières.
- Suivez les dernières informations.
Suivez la couverture complète
Moyen-Orient : tensions autour du détroit d’Ormuz, cessez-le-feu fragile au Liban
Minute par minute
PRÉCAUTION EN AUSTRALIE
L’Australie, parmi les plus principaux exportateurs mondiaux de gaz naturel liquéfié (GNL), va obliger les principaux exportateurs de gaz du pays à réserver 20% de leur production à la consommation domestique, annonce le ministre australien de l’Energie, Chris Bowen. Cette mesure a été décidée afin de protéger le pays de la « volatilité des prix mondiaux »dans un marché chahuté par le conflit dans le Golfe, assure-t-il. Dans ce contexte, le gouvernement entend conserver « une plus grande partie du gaz dont nous avons besoin sur notre territoire », poursuit-il.
ISRAËL VISE UN COMMANDANT DU HEZBOLLAH AU LIBAN
Israël a mené mercredi soir une frappe sur la banlieue sud de Beyrouth pour la première fois depuis près d’un mois, tuant un commandant de haut rang du Hezbollah, selon une source proche de la formation pro-iranienne.
Par ailleurs au moins 11 personnes ont été tuées mercredi dans des frappes sur le sud et l’est du Liban, selon le ministère de la Santé, alors que Israël poursuit ses opérations malgré la trêve entrée en vigueur le 17 avril.
L’IRAN DÉMENT AVOIR FRAPPÉ UN CARGO SUD-CORÉEN
L’Iran a démenti jeudi toute implication dans l’explosion survenue sur un cargo sud-coréen dans le détroit d’Ormuz lundi. Téhéran « rejette fermement et nie catégoriquement toute allégation concernant l’implication des forces armées de la République islamique d’Iran dans l’incident impliquant des dommages subis par un navire coréen dans le détroit d’Ormuz », a déclaré son ambassade à Séoul dans un communiqué.
TRUMP SOUFFLE LE CHAUD ET LE FROID
Alors que Donald Trump a laissé entrevoir une sortie de crise, le président américain a, comme à son habitude, aussi soufflé le chaud et le froid. Si les Iraniens « n’acceptent pas, les bombardements commenceront, et ce sera, malheureusement, à un niveau et avec une intensité bien plus forte qu’avant », a-t-il averti, en référence à la campagne américano-israélienne menée du 28 février au cessez-le-feu du 8 avril.
Le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a lui estimé que Washington cherchait à forcer la « reddition » de Téhéran par une « nouvelle stratégie » visant à « détruire la cohésion du pays ». Mais la République islamique s’est gardée de claquer la porte, le porte-parole de sa diplomatie, Esmaïl Baghaï, affirmant que « l’Iran examinait toujours le plan et la proposition américaine ».
UN ACCORD DE PAIX « TRÈS POSSIBLE »
Donald Trump a jugé mercredi « très possible » un accord de paix avec l’Iran, générant une chute du pétrole et une flambée des places boursières, même s’il a de nouveau agité la menace d’une reprise des bombardements.
« Nous avons eu de très bonnes discussions dans les dernières 24 heures et il est très possible que nous passions un accord », a dit le président américain pendant un échange avec des journalistes dans le Bureau ovale.
Guerre au Moyen-Orient : Trump juge un accord « très possible »Source : TF1 Info
BONJOUR
Bienvenue dans ce direct consacré à la guerre au Moyen-Orient. Suivez ici, tout au long de la journée, les dernières informations liées au conflit, mais aussi les éclairages de nos experts et envoyés spéciaux.
Emmanuel Macron a condamné mercredi lors d’un appel au président iranien, Massoud Pezeshkian, « les frappes injustifiées contre les infrastructures civiles »
des Emirats arabes unis « et plusieurs navires »
, a-t-il fait savoir sur la plateforme X.
Le président français a, lors de ce même entretien, mis en avant « l’utilité »
qu’aurait selon lui « la mission multinationale que la France et le Royaume-Uni ont mise sur pied »
pour sécuriser la navigation, une fois le conflit réglé, dans le détroit d’Ormuz, bloqué depuis le début de la guerre.
« J’ai invité le président iranien à en saisir l’opportunité et je compte m’entretenir avec le Président (Donald) Trump sur ce sujet »
, a ajouté Emmanuel Macron.
« Nous nous réjouissons que l’approche de la France soit fondée sur le règlement des problèmes par le dialogue »
, lui a répondu son homologue, selon le site web de la présidence iranienne. Mais « toute négociation concernant la réouverture complète du détroit d’Ormuz nécessite la levée du blocus naval imposé par les États-Unis »
, a affirmé M. Pezeshkian, de même source.
« L’Iran est prêt à résoudre toutes les questions dans le cadre des lois et règlements internationaux et ne formule aucune revendication allant au-delà de la garantie des droits légitimes de la nation »
, a aussi mis en avant le président iranien.
Dans le même temps, il a souligné la « méfiance »
iranienne envers Washington, jugeant que « les exigences excessives, les déclarations menaçantes et le non-respect des cadres nécessaires par les Etats-Unis avaient encore compliqué la voie de la diplomatie »
.











