samedi, mai 9

  • De nouveaux affrontements se sont produits vendredi entre les forces iraniennes et américaines dans le détroit d’Ormuz.
  • Les États-Unis affirment toutefois attendre une réponse rapide à leur proposition, que l’Iran dit continuer d’examiner.
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Moyen-Orient : tensions autour du détroit d’Ormuz, cessez-le-feu fragile au Liban

Des affrontements ont eu lieu vendredi dans le détroit d’Ormuz entre l’Iran et les États-Unis, nouveaux accrocs au cessez-le-feu au moment où Washington attend une réponse de Téhéran à sa dernière proposition en vue de mettre durablement fin aux hostilités.

L’armée américaine a annoncé vendredi avoir « neutralisé », en leur tirant dessus, deux navires battant pavillon iranien qui tentaient de rejoindre un port iranien dans le golfe d’Oman, « en violation du blocus américain en cours » depuis le 13 avril. De son côté, l’agence iranienne Fars a affirmé que des « affrontements sporadiques » se déroulaient entre les forces armées de la République islamique et la marine américaine dans le détroit d’Ormuz. « Après une période d’échanges de tirs, les affrontements ont cessé actuellement et le calme est revenu », a ensuite rapporté l’agence Tasnim, citant une source militaire.

Minute par minute

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a par ailleurs averti que l’Iran ne devait pas contrôler le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour les hydrocarbures dont le blocage par Téhéran depuis le début de la guerre a ébranlé l’économie mondiale, et où quelque 1.500 navires et 20.000 membres d’équipage sont dans les limbes.

Un mois après l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu, M. Rubio a dit attendre « dans la journée » une réponse des Iraniens à une proposition pour une paix durable, au-delà de la trêve. « J’espère sincèrement que ce sera une offre sérieuse », a-t-il déclaré à des journalistes lors d’une visite à Rome.

« Nous suivons nos propres processus, et nous ne faisons pas attention à ces échéances », a répondu le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, cité par la télévision d’État, en précisant que l’Iran étudiait toujours la proposition.

La rédaction de TF1info

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