- Donald Trump a assuré, jeudi 4 juin, qu’il serait « honoré » de rencontrer le Guide suprême Mojtaba Khamenei.
- « Si nous parvenons à un accord, il est possible que je le rencontre », a déclaré le président américain.
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Moyen-Orient : un cessez-le-feu et des négociations mis à rude épreuve
Les éléments marquants
TRUMP « HONORÉ » S’IL RENCONTRAIT KHAMENEI
« Je ne veux pas le rencontrer. Mais si je rencontrais le nouvel ayatollah, je serais honoré. J’aimerais le rencontrer si nous trouvons un accord. Si ça doit arriver, ça arrivera », a assuré jeudi Donald Trump au sujet d’une possible tête-à-tête avec le Guide suprême iranien. « Je dirais que je ne suis pas sa personne préférée, mais cela dit, il est probablement un professionnel dans certains cercles, il a une très bonne réputation en fait, vous savez. Beaucoup de gens disent du mal de moi aussi. Mais c’est totalement faux. »
Minute par minute
POUR POUTINE, L’IRAN A DÉTOURNÉ LES USA DE L’UKRAINE
Vladimir Poutine a jugé jeudi que l’attention des États-Unis s’était détournée de la guerre en Ukraine depuis le début du conflit lancé par Washington contre l’Iran. « Il est clair que l’administration américaine est contrainte de déplacer son attention et de traiter cette question avant toutes les autres », a déclaré le président russe à des responsables d’agences de presse internationales, dont l’AFP, à Saint-Pétersbourg.
UN SOLDAT ISRAÉLIEN TUÉ DANS LE SUD DU LIBAN
L’armée israélienne a annoncé jeudi que la mort de l’un de ses soldats dans le sud du Liban, sa première perte depuis l’annonce mercredi d’un nouvel accord de cessez-le-feu. Le capitaine Eitan Shmuel Lemberg, 21 ans, « est tombé au combat », a indiqué l’armée dans un bref communiqué. Selon une source militaire à l’AFP, il a été tué par un missile tiré par le Hezbollah en direction d’un char israélien.
HUIT MORTS AU LIBAN MALGRÉ LE CESSEZ-LE-FEU
Des frappes israéliennes ont fait huit morts et huit blessés jeudi dans l’est et le sud du Liban, a annoncé le ministère de la Santé, au lendemain de l’annonce à Washington d’un nouveau cessez-le-feu avec Israël. Cinq personnes ont été tuées dans une frappe dans l’est et trois autres près de la ville de Tyr, dans le sud, selon le ministère qui précise que trois enfants et trois femmes figurent parmi les blessés.
TRUMP « HONORÉ » S’IL RENCONTRAIT KHAMENEI
« Je ne veux pas le rencontrer. Mais si je rencontrais le nouvel ayatollah, je serais honoré. J’aimerais le rencontrer si nous trouvons un accord. Si ça doit arriver, ça arrivera », a assuré jeudi Donald Trump au sujet d’une possible tête-à-tête avec le Guide suprême iranien. « Je dirais que je ne suis pas sa personne préférée, mais cela dit, il est probablement un professionnel dans certains cercles, il a une très bonne réputation en fait, vous savez. Beaucoup de gens disent du mal de moi aussi. Mais c’est totalement faux. »
BIENVENUE
Bonjour à toutes et tous. Bienvenue sur TF1info pour suivre les dernières actualités autour de la guerre au Moyen-Orient. Les négociations entre les Etats-Unis et l’Iran pour trouver une issue à ce conflit peinent toujours à aboutir, alors qu’un nouvel accord de cessez-le-feu demeure fragile au Liban.
L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a indiqué dans un rapport confidentiel consulté jeudi par l’AFP qu’un manque d’accès pour vérifier le matériel nucléaire en Iran constituait un « sujet de préoccupation en matière de prolifération »,
appelant l’Iran à « coopérer de manière constructive »
.
L’AIEA n’a cependant pas observé d’activité sur des sites nucléaires stratégiques comme Ispahan et Natanz depuis le début fin février 2026 de la guerre au Moyen-Orient, selon des images satellites, a indiqué une source diplomatique. L’Agence n’a plus accès à certaines installations importantes en Iran depuis qu’Israël, rejoint par les États-Unis, a lancé en juin 2025 un conflit de douze jours au cours duquel des sites nucléaires ont été frappés.
Des sites ont également été touchés durant le conflit actuellement en cours. L’AIEA a, à de nombreuses reprises, demandé à pouvoir y accéder. Dans son rapport, l’AIEA indique avoir mené une inspection cette semaine à la centrale nucléaire de Bouchehr, mais pas sur d’autres sites. Cette centrale a été construite et est exploitée avec l’aide de la Russie à des fins civiles, et elle a également été prise pour cible dans la guerre.
« Si l’Agence a reconnu que les attaques militaires contre les installations et sites nucléaires iraniens ont créé une situation sans précédent, il est crucial qu’elle puisse mener sans délai ses activités »
, a indiqué le rapport. « L’absence d’accès depuis près d’un an pour vérifier l’uranium précédemment déclaré – ce qui est très tardif au regard des pratiques habituelles – est un sujet de préoccupation en matière de prolifération »
, selon la même source.
Le rapport doit être examiné lors de la réunion du Conseil des gouverneurs de l’AIEA la semaine prochaine à Vienne, en Autriche, au siège de l’Agence. Avant les frappes américaines de juin 2025, l’AIEA avait calculé que l’Iran possédait environ 440 kilogrammes d’uranium enrichi à 60%, soit un niveau proche des 90% nécessaires à la fabrication d’une bombe.











