- L’inquiétude du Liban grandit au 7ᵉ jour du conflit.
- Les autorités craignent des conséquences humanitaires « sans précédent ».
- Les structures d’urgence sont dépassées face à l’afflux de familles déplacées, comme a pu le constater sur place une équipe de TF1.
Suivez la couverture complète
L’Iran attaqué par les États-Unis et Israël, le Moyen-Orient s’embrase
Un désastre humanitaire se profile. Ce sont les mots du Premier ministre libanais au septième jour de la guerre qui touche la région depuis maintenant sept jours, avec des déplacements massifs de la population. « Dans la capitale libanaise, des familles se sont réfugiées. Elles ont fui leur domicile précipitamment, comme cette famille, originaire des quartiers sud de Beyrouth. Elle est partie, dès les premières frappes, terrorisée. Pour l’instant, elle n’arrive pas à trouver d’abri »
, montre notre envoyée spéciale, Esther Lefebvre, dans la vidéo en tête de cet article. Les écoles et les gymnases sont complets, et les autorités dépassées par la demande.
« Les conséquences
de ce déplacement
sur le plan humanitaire et politique pourraient être sans précédent »,
a alerté vendredi le Premier ministre libanais, Nawaf Salam. Plus de 95.000 personnes ont été déplacées depuis que le Liban a été entraîné dans la guerre régionale, selon les derniers chiffres officiels.
« Notre pays a été entraîné dans une guerre dévastatrice (…) que nous n’avons pas choisie. La priorité du gouvernement libanais est d’arrêter cette guerre »
, a encore dit le Premier ministre. Les frappes israéliennes se poursuivent sur le sud et l’est du pays, et un raid a visé vendredi, sans avertissement préalable, un immeuble du centre de Saïda, principale ville du sud, a indiqué l’Agence nationale d’information (Ani).












