« On veut apporter le maximum de protection aux personnels de première ligne », déclare d’emblée Mathilde Lagarde, coordinatrice du projet « Bundibugyo, répondre avec la vaccination – on est ensemble » (Bravo) impulsé par Médecins sans frontières.
Alors que la pire épidémie d’Ebola qu’ai connu la RDC sévit toujours dans l’est du pays, l’objectif de cette étude tend à montrer si le vaccin disponible – efficace contre le virus Ebola Zaïre – « permet de réduire les formes graves de la maladie et s’il permet d’en réduire la mortalité », précise l’humanitaire.
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Grâce à la vaccination des personnels de santé, en première ligne et souvent premières victimes de la maladie, docteurs et épidémiologistes pourront recueillir des données permettant d’apporter des « informations sur la réalité de ce vaccin qui seront utiles pour cette épidémie et toutes les suivantes », continue Mathilde Lagarde, alors que des vaccins sont pour l’heure en phase de test.
Selon un communiqué de l’ONG, le vaccin Evrebo disponible pourrait donc représenter une solution temporaire, dans l’attente des résultats des recherches.
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