Après avoir séduit 4,5 millions de participants en janvier 2025, le Dry January, ou Défi de janvier, revient pour sa 7e édition. Portée depuis 2020 par un large collectif d’associations, de sociétés savantes et de collectivités, l’opération se déroule toujours sans soutien de l’Etat. L’Elysée y a renoncé sous la pression des lobbys de l’alcool, malgré l’ampleur croissante du mouvement.
Lancé en 2013 au Royaume-Uni, pratiqué également en Belgique, au Canada, en Australie ou en Nouvelle-Zélande, le Dry January invite à faire une pause dans sa consommation d’alcool durant tout le mois de janvier, mais aussi à interroger ses habitudes. Combien de verres est-ce que je bois par jour ? A quelles occasions ? Comment résister à la pression sociale omniprésente autour de l’alcool ?
Certes, la consommation globale ne cesse de baisser depuis soixante ans, avec une diminution notable de 5,8 % des volumes d’alcool pur mis en vente en 2024, établis à 9,75 litres par habitant, note l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives. Les épisodes d’alcoolisation ponctuelle importante restent toutefois élevés.
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