- Le président américain est attendu à Evian du 15 au 17 juin prochains aux côtés des chefs d’État et de gouvernement des sept puissances mondiales majeures.
- L’an dernier, il avait quitté prématurément le G7 afin de se consacrer au conflit déjà en cours entre Israël et l’Iran.
- L’édition 2026 devrait être davantage tendue en raison de la guerre menée depuis le printemps par Washington contre Téhéran.
Viendra, viendra pas ? La question a été tranchée du côté de la Maison Blanche qui confirme à l’AFP que Donald Trump participera au sommet du G7 en France le mois prochain. Les dirigeants du groupe d’économies avancées réunissant Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni doivent se retrouver dans la ville thermale d’Évian, au pied des Alpes, du 15 au 17 juin. Quatre jours plus tôt, le président américain pourrait se rendre à Mexico pour le match d’ouverture de la Coupe du monde de football que les États-Unis co-organisent avec le Mexique et le Canada.
Vives discussions en vue autour de la question iranienne
L’atmosphère s’annonce chargée entre le milliardaire républicain et certains des chefs d’Etat et de gouvernement attendus en France, contre lesquels il a lancé nombre d’offensives commerciales et diplomatiques. La guerre en Iran est une source de tensions supplémentaires entre Donald Trump et les autres dirigeants du G7, auxquels le président américain reproche de n’avoir pas soutenu l’offensive militaire américaine, ou de ne pas s’être impliqués pour rouvrir le détroit d’Ormuz.
Rappelons que l’an dernier, le septuagénaire avait quitté le sommet, qui se tenait au Canada, un jour plus tôt en raison de la situation au Moyen-Orient alors qu’Israël et l’Iran échangeaient des barrages de missiles et des menaces guerrières pour la cinquième nuit consécutive. Désormais en conflit avec Téhéran, les États-Unis ont annulé en dernière minute des frappes en début de semaine. Donald Trump a de nouveau menacé mardi de frapper l’Iran si un accord n’était pas trouvé. L’armée iranienne a elle promis d’ouvrir « de nouveaux fronts »
si Washington reprenait ses attaques.




