Trois personnes, dont deux membres de la garde nationale américaine, ont été blessées par balle, mercredi 26 novembre, à proximité de la Maison Blanche, à Washington D.C. Les services d’urgence ont transporté les trois victimes à l’hôpital, selon le responsable de la communication des services d’urgence de la capitale. Un suspect qui a lui aussi été blessé par balle a été interpellé, a fait savoir la police de la capitale.
Dans un message sur X, Kristi Noem, la secrétaire américaine à la sécurité intérieure, a confirmé que deux membres de la garde nationale ont été touchés par des tirs.
Au moment des faits, le président Donald Trump se trouvait sur un parcours de golf, à West Palm Beach. « La Maison Blanche est informée et suit cette situation tragique, le président est tenu au courant », a déclaré à la presse Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche.
Déploiement décidé par le président
Donald Trump a décidé, le 11 août, de placer le maintien de l’ordre dans la capitale, Washington, sous le contrôle de son administration et y déployer des militaires – des mesures exceptionnelles pour cette ville qu’il dit « envahie par des gangs violents » et qu’il veut « nettoyer ».
Les réservistes de la garde nationale dépendent de chaque Etat américain et ne peuvent être déployés qu’en cas d’urgence nationale, comme une catastrophe naturelle, à la demande de l’Etat fédéral et avec l’aval du gouverneur local. Ils ne sont pas censés intervenir contre la criminalité, les émeutes ou les manifestations.
Alors que les statistiques officielles montrent une baisse de la criminalité violente à Washington, le président américain a déclaré invoquer une mesure qui l’autorise à prendre le contrôle de la police de cette ville au statut particulier aux Etats-Unis. A l’inverse des 50 Etats américains, la municipalité de Washington opère en effet dans le cadre d’une relation particulière avec l’Etat fédéral, qui limite son autonomie.









