- Vous rêvez d’un tatouage, mais vous avez peur d’avoir mal ?
- Une nouvelle technique est faite pour vous.
- Les explications d’Anicet Mbida dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ».
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Bonjour ! La Matinale TF1
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De nombreux Français sont tatoués, mais beaucoup hésitent encore par peur de souffrir. « Depuis quelques jours, il y a une nouvelle technique de tatouage qui ne fait pas mal »
, indique Anicet Mbida dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ». Cette technique est en partie inspirée des décalcomanies, les tatouages pour enfants. Pour réaliser un tatouage sans tatoueur et sans douleur, il faut commencer par choisir son motif. « Ce sont des tatouages qui sont tout petits, qui font un centimètre. Ils sont présentés sur une espèce de patch autocollant qu’on va positionner ensuite sur un applicateur pour le transférer sur la peau »
, ajoute le journaliste innovation et numérique. « Le secret, c’est qu’à l’intérieur de ce patch, il y a des centaines de petites micro-aiguilles avec de l’encre. Et ces micro-aiguilles sont tellement petites que quand on les place, quand elles percent la peau, on ne sent quasiment rien »
, détaille-t-il. Après une quinzaine de minutes, les aiguilles disparaissent et libèrent l’encre à l’intérieur, laissant un véritable tatouage permanent, sous la peau.
Une dizaine de modèles disponibles
« Ça coûte une cinquantaine d’euros. C’est très rapide, un petit quart d’heure. Et donc, ça ne fait pas mal »
, affirme Anicet Mbida. Selon lui, cette technologie ne représente pas encore un risque pour les tatoueurs et ne va pas les remplacer. En effet, les tatouages réalisés avec l’aide d’un patch ne mesurent qu’un centimètre, ce qui est minuscule. De plus, ils existent en une seule couleur, le noir, tandis que le catalogue possède une dizaine de modèles. « Ces modèles ont tous un effet un peu pixelisé là où il y a les petites micro-aiguilles. Ça n’a rien à voir avec ce que peut faire un véritable artiste tatoueur »
, ajoute le journaliste.
Des tatouages à faire soi-même ?
Avec cette technologie, il sera plus facile de se faire tatouer. « L’objectif, c’est qu’à terme, ces tatouages soient disponibles sur Internet. Et donc, qu’on puisse le faire soi-même »
, précise le chroniqueur qui s’inquiète toutefois : « Imaginez aussi une soirée un petit peu arrosée où on se réveille le lendemain matin avec un tatouage sur le front »
, ajoute-t-il. Cela soulève aussi des questions concernant l’hygiène. « J’espère que ce genre de tatouage restera parfaitement encadré. Et surtout, qu’ils resteront faits en boutique et qu’ils ne seront pas faits à la maison »
, conclut Anicet Mbida.











