Ils sont venus. Ils sont tous là. Comme chaque troisième semaine de janvier, les dirigeants des plus grandes entreprises de la planète convergent vers le canton suisse des Grisons à l’invitation du Forum économique mondial (WEF) qui réunit 3 000 participants arrivés de 130 pays du 19 au 23 janvier. Mais la venue, mercredi, en chair et en os d’un Donald Trump en mode conquérant, accompagné d’une délégation historique de parlementaires, gouverneurs, chefs d’entreprise, universitaires américains, promet d’écraser les débats.
A Davos, sont attendus aussi des éminences religieuses, des ONG, des syndicalistes, des musiciens et même une reine (Mathilde de Belgique) comme le veut l’éclectisme de la manifestation. La particularité de cette 56e édition reste, toutefois, le « record de participation des leaders politiques », promis par Borge Brende, le président du WEF : 64 chefs d’Etat ou de gouvernements inscrits, de l’Argentin Javier Milei au Français Emmanuel Macron en passant par le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi. Six leaders du G7 seront là. La présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen, ouvrira les débats mardi 20 janvier, suivie par le vice-premier ministre chinois, He Lifeng, mais, bien sûr, la vedette est américaine.
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