Oubliez (un temps) Beyoncé, Rihanna, Mariah Carey et leurs consœurs, ces superstars de la musique. Cette saison, les élèves de la Star Academy n’ont pas été en reste, comme ont pu en témoigner les visites « surprises » de bien d’autres artistes dans l’enceinte du château de Dammarie-les-Lys, à commencer par Aya Nakamura.
Deux semaines seulement après avoir vu ses concerts au Stade de France s’envoler en quelques minutes, celle-ci est apparue comme par magie en plein cours de danse de nos académiciens, avant de leur faire découvrir en exclusivité un morceau inédit, No Stress. De quoi faire lever du canapé Bastiaan, Léa, Sarah, Ambre, Léane et tous leurs amis.
Victor, tout juste éliminé de la « Star Academy », parle de son « énorme crush » pour un autre candidat
Un cadeau pour les élèves, cette scène a surtout fait office de belle promo pour Aya Nakamura, dont le cinquième et dernier disque en date, Destinée, est sorti quelques jours après son intervention. « Je regarde la Star Academy depuis vingt ans, et là j’y suis. C’est dingue », s’est-elle enthousiasmée.
Un kebab avec GIMS
La « reine de France » n’est pas la seule à avoir honoré ses sujets de sa présence. Depuis le lancement la saison, qui se clôture ce samedi 7 février, plusieurs autres artistes ont fait un crochet au château, et dans la quotidienne. Charlotte Cardin, la marraine, a mangé un bout avec les candidats, leur a fait passer les évaluations, et leur a offert un « cadeau » : son nouveau clip.
Le groupe Kyo a auditionné une flopée de garçons, quelques jours avant d’annoncer une nouvelle date à l’Accor Arena. Maëlle est intervenue pour la journée de lutte contre le harcèlement à l’école, et en a profité pour reparler de son tube L’effet de masse. Quant à Benjamin Biolay, on l’a vu dans les jours qui ont suivi la parution de son dernier disque.
Patricia Kaas, Louane, GIMS (autour d’un kebab)… La liste est longue, et ne se limite étonnamment pas au seul champ musical. Pour preuve, Léna Situations, alors en pleine tournée de son nouveau livre de développement personnel, a elle aussi passé une tête pour donner un cours de média training.
Luke Thompson, Glen Powell…
Jérôme Commandeur et Glen Powell, aussi. Et ce, à la veille des sorties respectives de leurs films T’as pas changé et Running Man, comme ils l’ont fait chez Quotidien ou C à vous. Plus tard dans la saison, on a vu Panayotis Pascot, venu annoncer son nouveau spectacle. Et même Pierre Niney, à quelques jours de la sortie au cinéma de Gourou.
« Souvent on me demande pourquoi j’ai voulu faire ça. Et les gens attendent que tu dises des acteurs, tu vois. Mais moi, ça a été des bons profs à l’école publique, des bons profs de théâtre qui ont su mettre la bulle nécessaire de bienveillance et de sécurité », a-t-il confié aux élèves à la cool sur le canapé, non sans faire écho à l’image actuelle du télécrochet.
Un peu moins à l’aise avec les académiciens qu’il découvrait par la même occasion, Raphaël Quenard est pour sa part venu rendre visite en compagnie de Jean-Pascal Zadi. Les deux comédiens sont à l’affiche dans peu de temps d’une nouvelle comédie, Le rêve américain, sur deux agents français de la NBA.
Clou du spectacle ? Benedict Bridgerton. Ou plutôt son interprète Luke Thompson qui, à l’approche de l’arrivée sur Netflix de la nouvelle saison des chroniques familiales, a irradié de sa présence la salle de théâtre avec sa costar, l’actrice Yerin Ha. « C’est surréaliste », s’est enthousiasmé l’acteur britannique, fan de l’émission au début des années 2000.
1,5 million de téléspectateurs
Côtés prime, la présence du girls band phénomène Katseye a fait l’effet d’une bombe, même si la plupart du temps les stars invitées à se produire sur la scène du studio 217 ne sont pas arrivées à la cheville de celles d’antan.
Il faut dire que l’époque a considérablement changé, comme nous disait le spécialiste des filières musicales Bertrand Hellio, que nous avions interviewé sur ce changement de paradigme, au retour du télécrochet en 2021. « Il y avait moins de canaux de communication qu’aujourd’hui. La télévision était dominante », nous expliquait-il.
Quatre éditions plus tard, la Star Academy n’est plus tout à fait la même. La manière de la regarder, non plus. Comme celle avec Léna Situations qui a été suivie par plus de 1,5 million de téléspectateurs, les quotidiennes attirent bien des curieux à la télévision, mais aussi en replay, bien que TF1 ne communique pas sur ces chiffres.
Le live, qui permet aux fans de se connecter aux caméras du château à n’importe quelle heure de la journée pour près de 6 euros par mois, est très commenté sur les réseaux sociaux, où l’émission compte plus d’un million d’abonnés. Signe de son engouement, la production d’Endemol proposait depuis cette année la possibilité de s’y abonner à la journée. Une formule payante pour le château, et ceux qui s’y rendent.
« Un acteur de la cohésion nationale » : TF1 se présente en anti-modèle du groupe Bolloré
Dans la « Star Academy », le slam de Bastiaan a fait couler beaucoup de larmes










