Devant des milliers de fans venus du monde entier, Céline Dion a entamé samedi 12 septembre, le premier de ses 26 concerts près de Paris, marquant son retour sur scène après plus de six ans d’absence.
Comme un symbole, la diva québécoise aux plus de 260 millions d’albums vendus a entamé le spectacle de son retour avec « On ne change pas », titre écrit et composé par Jean-Jacques Goldman, sorti en 1998.
Visiblement bouleversée pour ses retrouvailles avec le public, l’artiste, vêtue d’une robe bustier noire, s’est même momentanément arrêtée de chanter face aux quelque 30 000 spectateurs, qui ont crié son nom à la fin de ce premier morceau.
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« J’y croyais »
« Je dois vous avouer que le chemin était plus rocailleux que prévu, la route plus longue que prévu, avec des escales non planifiées mais je me suis accrochée à un faible rayon de lumière au loin, au fond des montagnes. J’y croyais, j’y croyais », a-t-elle dit à son public.
« Et voilà, le soleil est là, le soleil est devant moi. Alors, ce soir, je veux chanter pour vous, chanter pour moi, chanter la vie », a-t-elle ajouté, avant de poursuivre son spectacle, dont la mise en scène a été confiée au designer québécois Willo Perron, qui a notamment travaillé avec Beyoncé et Rihanna.
Après quatre décennies de carrière, l’artiste de 58 ans dispose d’un large répertoire de chansons pop, qui ont traversé les générations et l’Atlantique.
Apparitions à la sortie de son palace parisien
Côté tubes anglophones, « My Heart Will Go On » (1997) et « I’m Alive » (2002) font partie des incontournables. Les fans francophones plébiscitent davantage « Pour que tu m’aimes encore » et « J’irai où tu iras », deux classiques issus de son album « D’eux » (1995), créé avec la complicité de Jean-Jacques Goldman, son auteur-compositeur fétiche.
Devant le palace parisien où elle séjourne depuis fin août, Céline Dion a très souvent échangé avec ses fans. Elle a aussi assuré tout faire pour se préserver pour les concerts.
Sa santé reste en effet la grande inconnue, car le syndrome de la personne raide, maladie neurologique incurable dont elle est atteinte, peut se réveiller à tout moment et provoquer une paralysie.
Produite par AEG Presents, l’un des géants américains du divertissement, cette série de 26 concerts promet des retombées économiques colossales directes et indirectes (hôtels, restaurants), en attirant des touristes internationaux.
Avec AFP

