- Vincent Valinducq rappelle l’importance du dépistage du cancer du sein à l’occasion d’Octobre rose.
- Surveiller sa poitrine permet de détecter des signes d’alerte.
- Une autopalpation ne remplace jamais un suivi médical.
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Octobre Rose
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À l’occasion d’Octobre rose, mois de sensibilisation au cancer du sein, Vincent Valinducq rappelle les signes que les femmes peuvent observer sur leur poitrine et qu’il ne faut pas négliger. Une grosseur au niveau du sein ou de l’aisselle doit amener à consulter, tout comme une peau modifiée. « On parle d’une peau d’orange, d’une rougeur, d’un petit œdème »
, détaille le médecin dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ». Une déformation du mamelon, une douleur, un écoulement et des ganglions sont d’autres signes doivent alerter. « Ça ne veut pas dire que c’est un cancer, ça veut juste dire : je vais voir mon docteur »
, ajoute-t-il.
Le dépistage est la clé car « un cancer détecté tôt, c’est neuf chances sur dix de guérir »
, insiste-t-il. Les femmes âgées entre 50 et 74 ans, qui n’ont pas de symptômes et pas d’antécédent particulier, doivent faire une mammographie, complétée d’une échographie, tous les deux ans. En cas d’antécédents ou de facteurs de risque, cet examen sera réalisé plus tôt.
Comment procéder à une autopalpation ?
Un auto-examen permet de rechercher des anomalies avec l’autopalpation. « Le meilleur moment pour le faire, c’est après la période des règles, lorsque le tissu mammaire est un peu plus mou »
, conseille le médecin. Vous devez procéder en trois étapes. Dans un premier temps, mettez-vous devant le miroir, les bras le long du corps pour regarder s’il y a une déformation. Levez ensuite le bras pour tendre la peau, puis palpez avec trois doigts. Pour cela, vous devez diviser votre sein en quadrants et faire le tour pour rechercher une anomalie : boule, douleur… Palpez aussi votre aisselle et votre clavicule à la recherche d’une grosseur. Enfin, pressez délicatement votre mamelon pour vérifier qu’il n’y a pas d’écoulement.
Attention, l’autopalpation « ne remplace pas un examen chez le médecin »
, insiste Vincent Valinducq qui rappelle que les femmes doivent consulter leur médecin, sage-femme ou gynécologue au moins une fois par an.



