Le capitaine algérien est bien là, prêt à lancer l’assaut contre l’équipe des Léopards, morte de faim. Mardi 6 janvier après-midi, l’Algérie, qui a remporté ses trois premiers matchs, affronte la République démocratique du Congo (RDC) à Rabat, en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN). « On espère un grand match, on espère un grand spectacle pour le football africain », a fait savoir Sébastien Desabre, le sélectionneur français de la RDC.
Du côté de l’Algérie, on compte sur Riyad Mahrez. Le capitaine brille de nouveau depuis le début du tournoi et, pourtant, il n’y a pas si longtemps encore, certains suiveurs des Fennecs souhaitaient le voir sur le banc. « C’est ce que je voulais. Que ça continue pour lui et l’équipe d’Algérie », reconnaît un journaliste algérien qui souhaite rester anonyme.
Le football peut être cruel et sans mémoire. Peu avant le début de la plus prestigieuse compétition du continent, l’ailier droit de 34 ans n’était plus une évidence pour son équipe. Surtout depuis l’arrivée de certains jeunes virtuoses, comme Rayan Aït-Nouri ou Ibrahim Maza.
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