- Le simili-cuir se retrouve dans de nombreuses enseignes de prêt-à-porter.
- Moins cher que le cuir animal, il n’implique aucune cruauté envers les animaux.
- Anaïs Grangerac propose trois articles de mode dans « Bonjour ! La matinale TF1 ».
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Bonjour ! La Matinale TF1
Désormais présent dans beaucoup de garde-robes, le simili-cuir se décline aujourd’hui dans plusieurs articles de mode. Ce mercredi 11 mars, Anaïs Grangerac en présente trois dans sa chronique de « Bonjour ! La matinale TF1 ». « Pour être complètement correct, il ne faudrait même pas dire ‘
cuir
‘, parce que c’est une matière synthétique, il ne s’agit pas d’une peau. C’est bien d’ailleurs ce qu’on aime dans le simili-cuir : il n’y a pas de
cruauté animale
«
, rappelle-t-elle.
La matière se décline par exemple en accessoires, notamment en sacs, commence Anaïs Grangerac, avant de continuer : « Il faut dire que les grandes
marques de luxe
ont encore du mal à passer au faux cuir parce que c’est sur les accessoires qu’elles font la majorité de leurs chiffres d’affaires, mais dans le
prêt-à-porter
, il y a de plus en plus de sacs. »
En plateau, elle en présente deux, trouvés au rayon homme d’une marque de prêt-à-porter, à seulement 25 euros et 15 euros, ils permettent à ceux qui le souhaitent de s’accessoiriser pour un petit budget, avec des matières « qui ne font pas toc »
.
Matière souple
Deuxième option, et pas des moindres : la très classique et indémodable veste en cuir. En faisant essayer un modèle classique et un coloré en plateau, la chroniqueuse rappelle : « Le simili-cuir est arrivé dans les années entre 1930 et 1960, à l’avènement des matières plastiques, on utilisait beaucoup le
PVC
pour le mobilier notamment. Pour les vêtements [en plateau], c’est du polyuréthane, qui est beaucoup plus souple et donc va beaucoup plus s’adapter aux côtés
vêtements
«
. Là encore, les prix sont bien en-dessous des cuirs classiques : une trentaine d’euros. De quoi attirer ceux qui veulent investir dans du cuir.
Dernière proposition : la robe en simili-cuir, que la chroniqueuse porte sur le plateau. Pas du tout rigide, contrairement au cuir naturel, celle-ci ne coûte qu’entre trente et quarante euros. Pour Anaïs Grangerac, elle peut être portée « en soirée, en terrasse entre filles ».
De quoi séduire les adeptes de mode qui ne veulent plus acheter de cuir naturel.











